A quoi bon se connaitre soi même?

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  • Publié le : 27 décembre 2010
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A QUOI BON SE CONNAITRE SOI MEME ?

INTRODUCTION

1-A quoi bon ?
1)Connaissance de soi même devient le moyen en vue d’une fin dont il faut déterminer la nature
2)Connaissance de soi serait en elle même vaine indépendaemment de toute recherche

2-connaître
1)S’oppose à ce qui est faux – nécéssairement vrai 
• adéquation à la réalité = égalité entre le sujet connaissant et l’objetconnu
2)On la considère de façon statique : comme le terme d’un processus recherche
• soit médiate (raisonnement)
• soit immédiate (expérience)
3)Peut aussi être considérée comme un processus, une dynamique 
( inclure dans la connaissance le raisonnement en tant qu’il me mène à l’adéquation
4)Soi-même : individualité en tant qu’elle exclut celle de tout autre = introspection
•Je : changeant 
• Je : autre à moi, je suis en devenir (corruptible, mortel, fini, périssable).
• Même : Problème de l’identité personnelle à l’exclusion de toute autre identité (concept philosophique).
Qui suis-je ? Que suis-je ?
• Une chose pensante (ne définit pas ma singularité)
• Malin génie est là pr me tromper et me jouer des tours

INTRODUCTION GENERALE1)Socrate sur le temple de Delphes : Connais toi toi même
• connaître : objet d’un commandement divin
• si dieux sont bienveillants : connaissance donc bénéfique
• pr me parfaire + vivre pleinement mon humanité : connaissance même nécéssaire
2)Quelle connaissance ?
• celle de ses limites : prise de conscience de ma finitude + responsabilité ds le mal
• ( risque dedésanchentement – malheur – désillusion
Cf Céline VBN « La vérité c’est pas mangeable »
3)CCL
• dieu bons : alors 1)
• dieu mauvais : alors 2) ( connaissance vaine car le moyen d’aucune fin qui puisse m’agreer
-vaine : mieux vaut l’illusion que la guaité
-vaine : vérité atteinte implique mon malheur
( Remise en question du désir de vérité : La vérité ou lebonheur ?
( Conciliation possible entre la clairvoyance, la juste évaluation de soi-même d’une part et
l’aspiration naturelle, universelle au bonheur d’autre part ?

I-LE SOI : JE SAIS QUE JE NE SAIS RIEN

a)Le savoir est l’illusion d’une maîtrise, d’une possession
-Premier « sais » = conscience du caractère illusoire du savoir scientifique
• Ne pas être détenteur,mais dépositaire d’une connaissance
( Je ne suis pas maître, certaine forme d’écoute + de passivité
( Donation et non captation du savoir
-Premier « sais » : juste évaluation de soi-même, c'est-à-dire à une vertu
• Vantard = dans l’excès, l’aveuglement qui se méprend sur lui-même
• Ce savoir est déjà vertu puisqu’il est juste. Ni excès, ni défaut

b) la connaissance de soi estconscience de soi-même en tant que limité
-Connais-toi toi-même je sais que je ne sais rien.
• Fais connaître à tout homme son ignorance
• Son ignorance ( conscience de ses limites + finitudes, donc de son essence
• Sa limite ( car conditionné (famille, pays, époque)
-Conditionnement : sociologique, psychologique, génétique
-Sartre, question de méthode : conditions (champs de possible

c) La sagesse érotique : la connaissance de soi est conscience du désir d’outrepasser le limité en soi
• Celui qui est dans l’illusion de savoir ne peut désirer de savoir : imbus, remplis de lui même
• Seul celui qui désire savoir affirme qu’il sait qu’il ne sait rien
-prise de conscience de la limite ( désir d’outre passer
-l’humanité est perfectible(Rousseau)

d) la connaissance de soi est conscience du désir d’outrepasser le limité en soi comme, en tant que reconduction de la limitation
-outrepasser la finitude ne veut pas dire que j’en ai fini av elle
( on est limité en puissance (en puissance) / en acte (plein épanouissement de ce qui n’est qu’en germe)
( ≠ dieu : qui lui ne progresse pas, ne s’actualise pas
• il est...
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