B) la situation financier, social et les sentiments de gervaise par rapport aux logements

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  • Publié le : 20 novembre 2011
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b) La situation financier, social et les sentiments de Gervaise par rapport aux logements

 “ Commode de noyer dont un tiroir manquait, de trois chaises de paille et d’une
petite table graisseuse, sur laquelle traînait un pot à eau ébréché. On avait ajouté, pour
les enfants, un lit de fer. “(Chapitre I page 49)
“ C’était la belle chambre de l’hôtel. “
(Chapitre I page 50)
Le champ lexical de la pauvreté caractérise la description de la chambre d’hôtel
Boncoeur. Ce champ lexical a une valeur réaliste et plante le décor de ce quel’on
imagine être la vie d’ouvrier.
Plusieurs éléments sont symboliques. Le paquet de reconnaissance du mont-de-piété
implique le manque d’argent. Nous pouvons noter l’ironie du narrateur par le choix
de la couleur : rose tendre. L’expression soulignée en orange implique que le
manque d’argent du couple les forcera à l’abandonner. “ Le ménage vécut dans l'enchantement de sa nouvelle demeure. Le lit d'Etienne occupait le cabinet, où l'on pouvait encore installer une autre couchette d'enfant. La cuisine était grande comme la main et toute noire ; mais, en laissant la porte ouverte, on y voyait assez clair. “(Chapitre IV page 147)
Après avoir vécu à l'hôtel Boncoeur, cet appartement ravit Gervaise car elle est
tranquille, ses voisins sont charmants et son ménage va bien.

 “ Les boiseries et les carreaux de la vitrine, qu’on oubliait de laver, restaient du haut en bas éclaboussés par la crotte des voitures. “

“ L’humidité des linges séchant au plafond avait décolléle papier ; la perse pompadour
étalait des lambeaux qui pendaient pareils à des toiles d’araignée lourdes de poussière.“

“ Une odeur d’amidon aigre, une puanteur faite de moisi, de graillon et de crasse. “

“ Elle n’avait pas vu la boutique se salir ; elle s’y abandonnait et s’habituait au papier
déchiré, aux boiseries graisseuses. “(Chapitre IX page 339)

On voit que la boutique de Gervaise n’est plus propre comme au début, de toute
façon elle perd sa boutique car elle a des gros problèmes d’argent après que
Coupeau est tombé du toit car toutes les économies du couple ont été dépensés au
fraismédicaux donc elle n’a pas pue payer ses dettes. Ils ont du changer de
logement et ils viennent d’emménager au sixième étage, sous les toits. Leur misère
est grandissante.

 “ Gervaise dura ainsi pendant des mois. Elle dégringolait plus bas encore, acceptait les
dernières avanies, mourait un peu de faim tous les jours. Dès qu’elle possédait quatresous, elle buvait et battait les murs. On la chargeait des sales commissions du quartier.
Un soir, on avait parié qu’elle ne mangerait pas quelque chose de dégoûtant ; et elle
l’avait mangé, pour gagner dix sous. M. Marescot s’était décidé à l’expulser de la
chambre du sixième. Mais, comme on venait de trouver le père Bru mort dans son trou,
sous l’escalier, lepropriétaire avait bien voulu lui laisser cette niche. Maintenant, elle
habitait la niche du père Bru. C’était là dedans, sur de la vieille paille, qu’elle claquait
du bec, le ventre vide et les os glacés. “
(Chapitre XIII page 503)

On voit le visage de la misère qui...
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