L'afrique du sud peut-elle devenir leader de l'afrique sub-saharienne

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 10 (2251 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 17 mai 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
L’Afrique du sud peut-elle etre le leader de l’afrique subsaharienne ?

L’Afrique du Sud peut-elle être le leader de l’Afrique Sub-saharienne

La plus grande économie en Afrique est celle de l’Afrique du Sud, son PIB réel était de 145 338 millions de dollars en 2003. Au deuxième rang venait le Nigeria avec seulement 48 766 millions. Deux pays où l’économie se développe plus qu’ailleursdans tout le continent. Selon le MFI, l’Afrique a de plus en plus besoin d’électricité, et il y a donc aujourd’hui un pays qui consomme plus d’électricité par personne que les autres, l’Afrique du Sud, avec 3 860,1 kWh par habitant, soit 40% de la consommation des français.
L’Afrique possède de nombreuses ressources pour cette production d’énergie, mais aujourd’hui, seulement 15% desafricains en ont l’accès. Pour l’Afrique du Sud, qui est le pays le plus développé de la partie Sub-saharienne de l’Afrique, l’objectif est de lier de bonnes relations avec les pays voisins. Pour cela, les dirigeants de l’Afrique du Sud veulent être les premiers à leur apporter une réponse à leur besoin en électricité. C’est la seule grande puissance dans le secteur de l’électricité sur le continent,sans concurrence réelle, étant donné que le second producteur d’électricité de cette partie du continent (La République Dominicaine du Congo) n’a pas finit de régler sa guerre civil et ne semble donc pas encore assez stable pour venir inquiéter ESKOM (fournisseur d’électricité en Afrique du Sud). L’instabilité des pays voisins comme le Nigeria et l’Angola n’amène donc pas de danger pour ce secteurdans l’avenir proche. En effet, à l’avenir, les ressources de gaz pourront amener ces Deux principaux pays à produire de l’énergie moins chère, mais il sera peut-être déjà trop tard pour eux.
Le groupe national d’électricité sud-africain, ESKOM, se retrouve donc avec un avenir royal et une réussite déjà écrite. Ses ambitions sont telles que le groupe a signé tout un tas d’accord avec lespays africains remontant jusqu’au Moyen-Orient pour la livraison d’énergie, la construction d’infrastructures permettant la production d’électricité et sa transmission. Bien sûr, l’ESKOM ne s’arrêtera pas là. Avec l’Afrique du Sud, ils veulent accompagner les pays en voie de développement en leur transmettant le savoir-faire dans les domaines de la gestion, de la production et de la transmission del’électricité.
La filiale d’Eskom Entreprises a signé des contrats avec le Zimbabwe et le Malawi, ainsi qu’avec le Mali pour la gestion de la nouvelle usine de Manantali qui fournira, en plus qu’à ces pays de l’électricité au Sénégal et à la Mauritanie. Le groupe sud-africain ESKOM a également envisagé la réhabilitation des usines d’électricité et des réseaux de transmission de la Lybie etde l’Irak en créant une société commune avec la Libye et une commission commune avec l’Irak. L’ESKOM a aujourd’hui une capacité de production qui pourrait subvenir à 40 fois le Kenya. Les pays s’ouvrent à l’Afrique du Sud et à leurs technologies.
La société va saisir toutes les opportunités pour mettre son savoir-faire et ses capacités à la disposition de la Nouvelle initiative pour ledéveloppement économique de l’Afrique (Nepad).

Le MFI affirme deux choses et je cite :
« L’Afrique reconnaît que Eskom Entreprises est en mesure de fournir une solution africaine ».
« La quantité de gaz perdue chaque jour est suffisante pour fournir à tous les Africains un accès à l’énergie moderne (comparé à seulement 10 % aujourd’hui) sans augmentation de l’énergie consommée globale »
Un messageadressé aux différents pays pétroliers qui commencent tout juste à utiliser leurs ressources en gaz naturel pour produire de l’énergie. L’énergie est un moyen d’échapper à la pauvreté, mais encore une fois actuellement, les Africains sont dans l’incapacité d’élever leur productivité et de participer à une économie de marché, bref, de prospérer au-delà des activités de subsistance car ils n’en...
tracking img