L'allegorie de la caverne

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1074 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 7 décembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Devoir de philosophie
Vacance de la Toussaint
« La République »

Partie 1

1- Comme nous dit le texte, les prisonniers sont les jambes et le cou enchainés depuis leur enfance; enchainés et immobilisés dans une demeure souterraine tournant le dos à l’entrée de façon a se qu’ils puissent regarder que ce qu’il y a devant eux.
Ils perçoivent la lumière d’un feu qui brûle derrière eux, leursombres et celles projetées d’objet au loin derrière eux.

2- Cet extrait de l’allégorie de le caverne par Platon, expose en termes imagés la pénible accession des hommes à la connaissance de la réalité ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance. Quand Socrate précise qu’ils sont enchaînés « depuis leur enfance » dans son dialogue avec Glaucon, il veut accentué le cotépénible de l’accession des hommes à la connaissance de le réalité et de la non moins difficile transmission de cette connaissance.

3- Les ombres proviennent de leurs reflets et des objets, animaux en toutes sortes de matériaux. Les échos perçus par les prisonniers sont leurs propres bruit, leurs propres paroles que leur renverrait la paroi de la caverne qui leur fait face.

4- Platon imaginedes prisonniers enchaînés au fond d’une caverne sombre; cette caverne symbolise le monde sensible, celui dans lequel nous vivons; les prisonniers c’est nous, les enchainements représentent les croyance, les certitudes, les convictions, les préjugés et autres a priori. Platon « montre » que les sons répercutés par les murs de la caverne seraient pris pour les voix des ombres. Ces prisonniersprennent donc pour le réel ce qui n’est que le reflet d’une image. Ils sont dans l’illusion totale. C’est pourquoi le monde sensible est appelé « le monde des apparences » : c’est le domaine de l’illusion. Nous croyons connaitre le monde tel qu’il est vraiment, mais en fait, nous avons accès qu’a son apparence. Planton lui oppose un monde vrai, le monde des idées. Cela justifie la parole de Socrate dansce texte en parlant que les prisonniers « nous ressemblent ».

5- Les prisonniers sont ni malheureux ni révoltés car leur bonheur est l’état premier de prisonnier, ils ne voient pas d’autres perceptions du monde car ils subissent ca depuis l’enfance. Libérés des liens qui les retiennent et amenés à se retourner, ils sombrent dans la confusion. Leurs réalités correspond à des ombres projetés surles parois, issue d’un environnement extérieur dont les prisonniers ne soupçonnent pas l’existence.

6- Selon Platon, la connaissance que nous nous faisons du monde est biaisée, et tout comme les habitants de la caverne, nous nous confondons dans l’illusion. De cette duperie, le philosophe Platon en détaille les causes:
- L’enfance: les occupants de la caverne s’y trouvent depuis leurnaissance. Ce qui signifie que nos comportement sont en partie conditionnés par l’éducation que nous avons reçue. Notre mode d’interprétation du monde se base sur ce qui nous a été transmis par nos parents.
- Le conditionnement socioculturel: L’homme évolue dans un environnement empreint d’une culture particulière qui se définit comme un ensemble de manière de penser, d’agir et de sentir propres à unecollectivité donné a laquelle il appartient.
- L’habitude: L’accoutumance stérilise la réflexion; l’homme réalise continuellement des actes par habitude, sans s’interroger sur la pertinence ou l’adéquation des faits accomplis selon sa situation.
- Le piège des impressions sensibles: notre rapport au réel est médiatisé par nos sens, sachant que la sensibilité est toute personnelle, sans caractèred’objectivité qui requiert toute vérité
- La corruption de la raison par l’imagination: la pensée se nourrit d’image dont le metteur en scène est l’imagination. Comme la sensibilité, l’imagination ne dépasse pas le sujet.
- La paresse et la lâcheté
- L’emprise du corps

Partie 2

1- Dans le texte, « délivrée », « forcé à regarder », « souffrait », « ébloui », « obligerait à force », « mal...
tracking img