L'art dans la rome antique

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  • Publié le : 12 septembre 2010
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L’Art Dans la Rome Antique

Sommaire

L’Art Dans la Rome Antique

Sommaire 2
Introduction
I. La Sculpture
I. Les Matériaux
II. L’Architecture
1. Auguste
2. Néron à Tibère
3. les Flaviens
4. Les Antonins
5. Les Sévères
6. Antiquité Tardive
III. La Mosaïque
IV. La Peinture
Conclusion
Bibliographie et RÉFÉRENCES
Livres
Sites Internet (parchapitres)
I. La Sculpture
II. L’architecture
III. La Mosaïque
IV. La Peinture

Introduction

GRAECIA CAPTA FEROCEM VICTOREM CEPIT ET ARTES INTVLIT AGRESTI LATIO

« La Grèce vaincue s’empara de son farouche vainqueur et fit pénétrer les arts dans le rustique Latium »
Horace, Epîtres II, 1, v. 156/157

Fortement influencé par l’art grec, qu’il a longtemps que simplement imité,l’art romain est produit depuis la fondation de Rome (-753 av. J.C.) à la chute de l’Empire d’Occident (476 ap. J.C.). L’Empire d’Orient devient Byzantin et l’art aussi. Bref, revenons au principal par cette question qui mérite d’être finalement posée :
Y a-t-il réellement un art romain ?

Cicéron (Marcus Tullius Cicero, homme d’État et philosophe) et Horace (Quintus Horatius Flaccus, poète)ont affirmé que non. Selon Pline l’Ancien (Gaius Plinius Secundus, auteur et naturaliste), les Romains sont les héritiers du seul art existant, l’art grec (mêlé d’influence étrusque), qu’ils copient et adaptent.

De plus, de l’origine de Rome jusqu’à environ 200 a.v.J.C. lorsque les Romains ramenaient de leurs campagnes des statues et des œuvres dérobées dans les temples, ils les plaçaient dansleurs propres temples afin d’offrir un second lieu de cultes aux idoles étrangères.
Mais lors des conquêtes de Grande Grèce et de Grèce, notamment lors de la prise de Syracuse, l’engouement pour l’esthétique des œuvres grecques et l’amour de l’art décoratif prit les Romains.
Et peu à peu, le choix s’est porté sur l’option suivante : au lieu d’enlever les idoles de dieux, on préférait les délicatsouvrages, tels que les statues de bronzes, afin de les arborer comme objets de luxe raffiné.
La pensée grecque, transmise grâce à l’art, s’intégra à un tel point dans la manière de vivre romaine que l’éducation d’un jeune noble n’était complète que lorsque ce dernier était resté un certain temps en Grèce pour y apprendre le grec et certains arts tels que la musique.
Caton, partisan descoutumes, vociférera contre de tels « ornements » qui, selon lui, altèrerai le caractère sérieux de la vie romaine.

En architecture par exemple, les canons grecs furent reprit intégralement par les Romains.
Mais cette dernière est améliorée et de plus en plus poussée afin de devenir efficace.
Les Romains n’ont-ils pas été capable de construire le Panthéon, les fameux aqueducs, les thermes aux solschauffés…? De plus, leur résistance au temps est due à l’utilisation de nouveaux matériaux tels le ciment ou la brique cuite.

D’autre part, la prépondérance du caractère «civil» de l’architecture romaine la dissocie de la grecque. Dans le sens qu’en Hellade, seuls les bâtiments religieux possédaient la grandeur des bâtiments «de marbres et d’or», alors que les monuments romains, notamment grâce àl’utilisation de la coupole, de la voûte et de l’arc au service d’ambitions grandioses, rendaient les édifices publics égaux aux ensembles religieux par leurs fastes.

Dans la sculpture romaine, le phénomène est également flagrant, un genre de statue (les empereurs cuirassés) et une statue simple (exemple: le portrait d’Antinoüs, Ἀντίνοoς, amant de l’Empereur Hadrien, divinisé à sa mort) seulssont réellement nouveaux et n’avaient pas été utilisé par les Grecs.

« L’originalité» vient du fait que l’art romain doit impressionner. Souvent la physionomie d’une statue (membres, habits, expressions…) est agencée de façon à que le caractère du personnage soit facilement identifiable.

Ce qui est moins courant sur les statues helléniques, dont souvent les personnages arborent une...
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