L'assurance

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1935 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 18 janvier 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
SOMMAIRE
Introduction
Mon portefeuille assurance
La concurrence
Entretiens
Conclusion
Sources
Annexes
On commence à parler de forme d’assurance dès la plus haute antiquité. Ce sont notamment les commerçants, pour assurer les marchandises transportées, qui sont les premiers à se garantir face à l’incertitude du bon acheminement de leurs biens. Mais qu’est ceque l’assurance ?
Aujourd’hui le marché de l’assurance n’est plus seulement dominé par les compagnies d’assurances ; les banques se sont penchées sur le marché en proposant une vaste gamme de produits ; le terme banque-assurance née dans les années 80.
Gagner des parts de marchés pour une banque passe par de la prospection, ou bien par une guerre commerciale. En effet, la marged’intermédiation ne cesse de s’effriter au fil des années.
C’est une raison pour laquelle le développement de la branche assurance dans les banques représente un enjeu considérable. Aujourd’hui, pour l’agence Givet – vireux, l’assurance représente 13 % du Produit Net Bancaire (PNB)(voir annexe). Il y a donc un réel potentiel de développement
Dans une zone de chalandise ou la fidélité reste le maitre mot,l’assureur demeure l’interlocuteur privilégié en termes d’assurance. Par contre, il n’est pas rare de voir un client avec une prévoyance ou avec un seul contrat automobile ; le taux d’équipement restant assez faible. Ceci peut s’expliquer par le fait que les agents généraux locaux gèrent principalement le flux et n’ont pas de force commerciale dédié au développement du portefeuille. D’après l’étudemenée par Facts & Figures (_les Echos, 12 juin 2009_), cette idée est confortée puisque les réseaux traditionnels d’agents généraux ne captent que 25 % du potentiel d’équipement de leurs clients.
L’étude de mon portefeuille réalisé dans le cadre du premier APA à démontré la part importante de client inactif qui constitue mon portefeuille (42 % d’inactif). La réactivation des comptes dormants atoujours été la volonté d’un établissement bancaire et correspond au travail de fonds d’un chargé de clientèle.
L’assurance peut-elle constituer à elle seule un moyen de réactivation ? Peut-on capter du Produit Net Bancaire (PNB) a travers de la seule relation assurance ?
Pour répondre à cette problématique, il est important de cibler une partie précise de ces inactifs, en passant par uneétude de la typologie du portefeuille. Je présenterais ensuite la concurrence, et plus principalement le courtier axa locale qui détient la plus importante part de marché, ainsi qu’un point sur les canaux de distribution de l’assurance. Enfin je détaillerais 3 entretiens ciblés assurance.
Mon portefeuille assurance Afin de pouvoir étudier mon portefeuille, j’ai pris comme base decomparaison le portefeuille de Benjamin Saude qui est conseillé bancaire à l’agence de Bogny sur Meuse dans les Ardennes ainsi qu’une comparaison par rapport au quartile métier.
{draw:frame} {draw:frame}
Vis-à-vis de mes deux points de comparaison, ce graphique démontre les voies de développements qu’il existe sur mon portefeuille en termes d’assurance. On peut noter particulièrement un taux dedétention assez faible sur l’assurance vie ainsi que sur la prévoyance.
Le taux de détention en assurance de bien (automobile et habitation) est supérieur au quartile métier et à celui du portefeuille de Benjamin Saude. A savoir que le taux de résiliation pour l’agence avoisine actuellement les 45 % ; le travail de fond sur ce type de produit doit donc continuer. ( vente croisé par exemple ) .
Lefaible équipement en assurance vie peut s’expliquer par l’encours épargne de ce portefeuille. La majorité des clients actifs possède une épargne de 3000euros maximum placé sur un livret disponible pour palier aux aléas de la vie. L’objectif pour ces clients, et conformément au schéma de constitution d’une épargne, est de privilégié l’épargne court terme
Vu la typologie des clients...
tracking img