L'evolution de l'homme

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 17 (4053 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 20 mai 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
[pic]
Ramapitèque : On ne connaît de lui que quelques dents. Il est probable qu'il vivait courbé. C'est encore un "hominidé", pas un homme.
Australopitèque : On n'en trouve qu'en Afrique, d'où la thèse selon laquelle l'homme vient d'Afrique du sud. Il y a des australopitèque en Afrique du nord, mais végétariens, et d'une branche qui s'est éteinte.
Homo Abilis : Plus trapus et plus résistant,il a permis à l'homme de se développer et d'étendre les tribus.
Homo Erectus : "L'homme debout". On est sur qu'il se tenait redressé. C'est aussi le premier homme à part entière, qui fabriquait de bons outils de chasse. On en trouve des traces en Afrique, en Asie et en Europe.
Homme de Néanderthal : Il développa des techniques pour la chasse de grands gibiers. Il maîtrisait aussi la cuissondes aliments.
Homo sapiens : "l'homme qui pense". Les premiers homo sapiens, les hommes de Cromagnon, sont des nomades, qui profitent de la fin des glaciations pour s'étendre. L'homo sapiens commence à peindre il y a 15 000 ans sa vie quotidienne sur les murs des grottes d'habitation, dans le nord de l'Espagne, l'ouest de la France et le sud de l'Allemagne, dont Lascaux et Solutré.

L'Homme,Homo sapiens, notre espèce, est une espèce de mammifère placentaire parmi tant d'autres, même si l'on peut y voir, dans sa maîtrise de la nature, un cas unique dans l'histoire de la vie. Ses relations de parenté au sein des Primates actuels ne posent que peu de problèmes, sinon de savoir auquel des grands singes africains actuels il est le plus étroitement apparenté : au chimpanzé, au bonobo (le"chimpanzé nain"), au gorille, ou bien autant aux uns qu'aux autres ? Pourtant, lorsque l'on considère les fossiles qui comblent la lacune entre ces grands singes actuels et l'Homme, leur diversité, l'évolution en mosaïque de leurs caractères, rendent plus complexes les détails de l'arbre généalogique. Il s'agit alors d'examiner "à la loupe", sur un intervalle de temps de plus de sept millionsd'années, l'évolution des caractères observables sur un matériel rare et souvent incomplet. Là aussi, comme pour l'émergence de bien d'autres groupes, l'étude de la biogéographie des premiers hominidés, de leur environnement, de leur diversité et de leur chronologie, a permis des avancées considérables au cours des dernières décennies.

LES AUSTRALOPITHEQUES

Premiers hominidés avérés, lesaustralopithèques constituent un groupe très complexe comprenant plusieurs genres (avec plusieurs espèces).
La première découverte de vestiges d'australopithèques date de 1924, et depuis, des ossements ont été exhumés en Afrique de l'Est, en Afrique du Sud, et même plus récemment au Tchad (Michel Brunet, 1995).
Devant la diversité des fossiles, dont le plus célèbre est bien entendu Lucy, unconsensus peut être trouvé en évoquant 3 grands groupes :
- les australopithèques archaïques, est-africains uniquement, dont les plus anciens ont 4 millions d'années (voire un peu plus), et qui ont survécu jusqu'à il y a environ 2,7 millions d'années.
- les australopithèques graciles, connus depuis 3 millions d'années, et que l'on retrouve en Afrique du Sud.
- les australopithèques robustes, unpeu plus récents, qui sont parfois classés dans le genre Paranthropus. On évoque alors 4 espèces, boisei et aethiopicus en Afrique de l'Est et robustus et crassidens en Afrique australe.
Les derniers australopithèques ont disparu il y a environ 1 million d'années.
Avant la découverte d'un fossile au Tchad, "Abel", tout semblait aller dans le sens d'une origine est-africaine, à laquelle auraitsuccédé le peuplement de l'Afrique du Sud. Le schéma s'est maintenant un peu compliqué...
|[pic] |[pic] |
|Australopithèque gracile : |Australopithèque robuste : |
|Australopithecus africanus...
tracking img