L'exclavage moderne

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  • Publié le : 25 novembre 2009
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Bonjour!
Les temps étant sombres en ce début d'année scolaires, où les jours semblent aussi longs que des années au purgatoire, il m'a fallu apporter ma pierre au système éducatif désuet de notes et de cotes censées prouver que tel ou tel personne a la plume plus belle qu'une autre. Cette pierre, qui a la force et l'éclat d'un pavé qu'on se prend dans la gueule après avoir glissé dans unecrotte de chien un lundi matin, est une dissertation. Pour les petits malins qui auraient séchés les cours de français, employant leur temps à zoner dans les forums tels que celui-ci, la dissertation est une sorte de texte argumentatif à règles bizarres, avec une partie neutre et une partie dépendante de votre avis. Je vous propose ce truc immonde/ machin répugnant/ infâme bidule (rayez la mentioninutile) avec l'espoir de vous tirer de votre torpeur. Le forum étant un peu délaissé, je pense que balancer un gros sujet troll comme celui-ci peut peut-être l'animer un peu (ou pas). Donc en avant.

(PS: pour les petits malins qui pensent être dispensés de lecture par un petit "go forum cours et devoirs", je vous ferai simplement remarquer que l'écriture persuasive reste de l'écriture, et querien ne les oblige à corriger les fautes de français clairsemées dans ce texte comme les pâquerettes dans un pré. Merci d'avance.)

Sujet:
"Une campagne Oxfam, destinée à sensibiliser au sort des enfants exploités du Tiers-Monde, proclamait:" les marques laissent des marques". Régulièrement, passe sur nos écrans de télévision un spot publicitaire qui affirme "sans les marques, plus de repères".Comment peut-on concilier des points de vue si divergents?"

Août touche à sa fin, le mois de septembre débute. Et avec lui arrive une flopée de spots publicitaires proposant divers produits de marques pour une rentrée parfaite. Ce que les magazines, la télévision et la radio ne disent pas, c'est que ces objets sont fabriqués dans les pays du tiers-monde par des enfants, traités en esclavespour un salaire de misère, selon une campagne Oxfam passée il y a quelques temps sur nos écrans. Pourtant, les publicitaires tentent d'inculquer à la population que ces marques sont nécessaires. Le dilemme est celui-ci: ces deux avis radicalement opposés peuvent-ils se mêler? Le commerce de marques peut-il se poursuivre tout en évitant, ou en limitant, l'exploitation des enfants par lesmultinationales? Cette dissertation va exposer divers avis, d'abord deux affirmant que l'exploitation et les marques ne peuvent être conciliées, ensuite deux déclarant qu'ils peuvent l'être, pour conclure sur ma propre position sur le sujet, et une reformulation de celle-ci.

Les gens disent souvent que les multinationales utilisent les enfants pour se faire encore plus d’argent, et que le travail desmineurs d’âge devrait être simplement supprimé. Si on rejoint leur avis, on peut facilement concéder que, lorsque l’on voit les directeurs de grandes entreprises au salaire surpassant le produit intérieur brute de pays comme le Kosovo, et la moitié de bouchée de pain que gagne un enfant travaillant pendant seize heures, il y a matière à s’offusquer ! Selon leurs détracteurs, ces maisons, dont lespatrons contenteraient leur besoin d’argent au dépend du droit humain, se serviraient de jeunes victimes obligées de travailler comme des esclaves du temps de la colonisation. Les parents ne diraient rien, heureux de profiter du salaire de misère que leur rapporte ce travail révoltant. Dans certains pays, les enfants seraient attachés et se tueraient littéralement à la tâche. Lorsqu’ils rendraient leurdernier souffle, leurs meurtriers feraient envoyer un peu plus d’argent à la famille, se protégeant ainsi. Au final, les multinationales bafoueraient les droits les plus élémentaires de l’homme et de l’enfant, et, sans intervention pour stopper ce travail inhumain, les marques deviendraient des tueurs en série que tout le monde voudrait posséder, sans connaître la morbide vérité qui se cache...
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