L'homme prince par anouck

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  • Publié le : 25 mars 2011
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L'homme Prince de Lynda Burburry.

Le jour où Lynda Burburry descida de mettre fin à ses jours, elle ne se doutait pas de l'incroyable histoire qui allait s'en découler...
Lynda, était une jeune fille vivant encore chez ses parents. Elle allait sur ses vingt ans et la vie l'ennuyer déjà.
Chaque jour de son existence était comparable au précédent
Son père travaillait comme maître d'école etsa mère était directrice d'une librairie.
Lynda détestait lire et était très mauvaise à l'école, non pas qu'elle voulait contrarier ses parents, non bien au contraire mais ces choses de la vie l'ennuyaient à mourir.

C'est ainsi qu'un soir d'été comme les autres , alors que le soleil d'un alos orangé gouvernait en maître sur l'océan des nuages, elle se rendit chez elle après une longuejournée d'études. Ce soir là, à l'exeption de toutes ses autres soirée passée au par avant, une odeur particulière enbomée le ciel, celle ci aurait put être comparet à du miel, ou bien à un de ces gâteaux sucrés que votre grand-mère vous prépare si bien. Et c'est préssisément ce même soir que Lynda au bout d'une crise de nerfs peut habituel se descida à faire l'impensable. Je dis l'impensable car LyndaBurburry n'était pas de ce genre de fille paniquées qui descide de mettre fin à ses jours parceque leur petit ami les a quitté, ou bien encors parsqu'elles on pris un ou deux kilos dans leurs fesses qui n'auraient pas du y être. Non, d'une nature joyeuse, elle avait un penchant pour le chocolat et ne se cachée pas.
Toujours est il, quand cette magnifique soirée de juillet parsemée d'une touchede miel, Lynda Burburry descida de mettre fin à ses jours...
Qu'elle tragédi cela aurait été pour la famille qu'elle oreur de devoir écourter son destin de la sorte.
Lynda posa son sac dans l'entrée et monta dans sa chambre. C'était une petite chambre de poupée, quelque peut meublée qui donnait sur une magnifique terrasse ou personne n'allait jamais.
Elle ouvri la porte fenêtre et pied nul sepenchat sur le bord de la rembarde. Contemplant le paysage s'offrant une dernière fois à elle et s'avourant l'air pénétrant ses poumons; Lynda s'aprétait à passer un pied par dessus la rembarde quand elle fut coupée dans son hélan par des bruits de courses éfreinées dans la rue, c'étaient cela même d'un bruit de sabot frotant le pavé dur...
Un homme sur une magnifique monture blanche arrivasous elle et apersevant la jeune fille s'arréta net.
-Auriait vous besoin d'aide? Demandat il l'air inquet.
-Je.. Je n'ai besoin de l'aide de personne.
Lynda louchait sur l'homme quelques maîtres plus bas qu'elle croyait voir vétu d'une cape et d'une épée.
-Allons descendait c'est dangeureux se que vous faites là...
-Merci je le sais bien et c'est présisément la raison pour laquelle je le fait!
-Allons je vous en pris dessendait que nous puissions bavaser quelque peut. Enfin on ne cherche pas à se tuer, même quand on est fouré dans les pires situations. J'en suis la preuve vivante. Lynda esita quelques instants et alors qu'elle tentait de retourner à terre, elle basculat vers l'avant et c'est dans une magnifique suite de pirouette qu'elle arriva tel une acrobate entre le cheval etson maître.
-Je n'entendais pas que vous descendiez de cette manière.
Un sourire aparu sur ses lèvres. Cette épopée marqua le commencement d'une longue suite d'imprévu...

Chapitre 2 : Fuire est un art dont la lachetée fait partie integrente.

Ce qu'il y avait de bien dans la vie de Lynda, c'était la tournure simpliste qu'avait pris les choses depuis sa naîssance.
Elle était la carricaturemême de l'enfant auquel le destin n'avait jamais rien prévu à son égar.
Gentil, discrète, plutôt jolie, un air rêveur, de passion les chiens et d'embition le monde (ce qui peut être considéré comme un objectif un peut vague).Voilà qu'elles en étaient les principales lignes.
C'est ainsi que, de ce retrouver de la sorte dans les bras d'un jeune homme au aparence quelque peut troublante fut le...
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