L'humanite disparaitra

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  • Publié le : 27 août 2011
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Chapitre 1.Un barbare a pied sans plumes
Dans ce chapitre l’auteur fait explicitement part de son pessimisme aux lecteurs pour ce qui est de l’avenir de l’homme : pour lui l’humanité n’a aucun avenir. Fatalement consommatrice la race humaine est esclave de la croissance (ce qu’elle imagine être le « progrès »). Dans ce sens elle en veut toujours plus et consomme beaucoup trop par rapport auxressources de la planète. Au nom de ce qu’elle imagine être son bien être elle consomme et refuse de regarder en face le danger majeur qui la guette : la destruction de la planète. En effet, toutes les conférences sur l’environnement qui ont eu lieu se sont relevées décevantes à l’exemple de celle de Kyoto (jugée la plus importante), qui selon l’auteur, est un apport minimal au regard de la santéde la planète (elle est «dramatiquement modeste »). Dans ce livre l’auteur se révèle pessimiste et cru, sans aucunes illusions. Il donne sa véritable opinion sur l’espèce humaine et en prédit ainsi l’a avenir : il dépeint (non sans humour et exagération) un tableau très noir de l’homme qu’il définit comme un barbare à deux pieds sans plume « un danger pour tout ce qui respire ». « Il croit êtrel’Elu des divinités, le seul être doué de conscience doté d’une âme immatérielle et éternelle. En réalité, il n’est rien : c’est un organisme vivant qui se reproduit et consomme. De surcroît il détruit la planète en consommant toujours plus comme si les ressources de la planète étaient inépuisables ». En somme l’auteur introduit son œuvre par un constat amer, inquiétant mais non dénué d’humour.Chapitre 2. Nous sommes tous des Papous
Dans ce chapitre l’auteur nous assimile à des Papous qui sont ces « sauvages que l’on voit dans les documentaires » : on les imagine vivant nus avec des peintures sur le corps. En réalité, comme le témoigne Paccalet dans ce chapitre, cette image est fausse. « Ils ne revêtent les habits traditionnels que pour les fêtes ou les touristes. D’ordinaire ilss’habillent d’un tee-shirt usé, d’un short et de baskets Nike ou Adidas. »
Le constat émit par Paccalet est inquiétant : Les communautés humaines dîtes « primitives » sont en voie de disparition : elles meurent de quatre tragédies combinées : l’épuration ethnique, les maladies transmises par l’envahisseur, le cataclysme de l’économie marchande et la destruction massive de l’environnement. Les forêts sontdévastées, de nombreuses espèces sont en voie de disparition, les mers sont pillées par l’homme civilisé. Les seuls Papous qui restent sont exploités par de riches marchands qui, au nom de leur avarice et de leur matérialisme, en veulent toujours plus. Les Papous ainsi que de nombreuses autres communautés primitives vivent un drame culturel, social, économique et écologique (destruction desspécificités culturelles des pays par les colons).Notre espèce ne survivra pas aux ravages qu’elle provoque. Pour l’auteur l’image de Haïti, St Domingue (ravagées par la guerre et la pauvreté notamment à cause de l’exploitation des ressources) montre ce que sera demain la planète entière.
L’homme n’en a plus pour très longtemps : « nous sommes tous des Papous. »
Chapitre 3. Dévorons nos bébés !L’auteur répète que l’humanité est vouée à l’extinction : selon lui elle fera encore quelques progrès scientifiques et techniques mais aucun en amour, en morale ou en paix. Il affirme qu’elle est condamnée à disparaître. En effet dans ce chapitre il explique que l’homme est condamné par l’amour. « L’homo sapiens est un copulateur intempérant… l’humanité est en phase de prolifération massive depuis dixmille ans. »
Nous produisons trop d’enfants. La population humaine augmente chaque année, déduction faite des morts, de plus de soixante millions de sujets. Selon Paccalet la population humaine avoisinera les douze milliards de sujets en 2050, les continents surpeuplés seront alors surpeuplés. En trop grand nombre dans des espaces diminués par la fonte des glaces et la monté des eaux, les...
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