L'influence du contexte socio-culturel et politique dans le mouvement des lumières

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1814 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 2 juin 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
A partir de la fin du XVII° et durant tout le XVIII° siècle, le mouvement de littérature dominant a été celui des Lumières. Le siècle des Lumières nous apparaît comme un mouvement intellectuel et une période marquée par des événements décisifs pour toute l’histoire littéraire française et européenne. On pourra donc se demander quelle influence le contexte socio-culturel et politique a eu dans lemouvement des Lumières, et quelles valeurs il défend. Nous montrerons tout d’abord comment le contexte de l’époque a contribué à la naissance de la philosophie des Lumières, puis nous verrons comment les œuvres littéraires sont devenue peu à peu le seul moyen de contester la monarchie absolue.

Le régime en place durant le siècle de Lumières est celui de la monarchie absolue, le roi étaitencore à l’époque secondé par le clergé, lui-même avide de pouvoir et d’argent. Le XVIII° est également le siècle de grandes découvertes et de voyages. Ce thème inspirera certain des philosophe et écrivains des Lumières tel que Swift , un Irlandais, avec Le voyage de Gulliver .Il y montre le ridicule de la situation et des manières de la cour anglaise en utilisant la comparaison entre des mondesimaginaires singulièrement semblables à celui où il vit : Gulliver voyage chez des hommes minuscules comme chez des géants et en tire à chaque fois un savoir nouveau, une nouvelle philosophie, et fini par arriver a se remettre en question lui et sa patrie bien aimée : « mais comme il n’était pas possible dans l’état où je me trouvais, de manifester de rancune pour les insultes reçues, je fini par medemander si j’avais vraiment lieu de me sentir insulté. » ce qui permet à l’auteur de montrer que le voyage permet d’en apprendre plus sur soit même, et sur le monde dans lequel on vit. Voltaire a lui aussi été inspiré par les Voyages, d’où il tirera l’idée de Candide de son titre original Candide ou l’optimisme. Ce conte philosophique de Voltaire, dénonce avec ironie les méfaits des théories telque « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. » A travers l’errance d’un jeune homme dans le vaste monde à la recherche du pays parfait, l’auteur nous montre toutes les horreurs de la société comme l’esclavage ou certains événements historiques tel que le tremblement de terre de Lisbonne qu’il reprend dans son conte à valeur moralisatrice.
Ce Régime donne aux philosophes l’envie derêver à une possible liberté individuelle. Le Royaume Uni et certaines démocraties tel que celle de Vienne donnent à des auteurs comme Montesquieu avec De l’esprit des lois le pouvoir d’émettre des contestations. Il y compare de façon neutre et avec un point de vue objectif, les différents systèmes politiques en place. Il appuie l’idée d’un partage des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciairespour la monarchie Française « Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution. ». L’auteur grâce à de nombreux voyages dans ces différent lieux a pu écrire ce livre qui fera de lui le premier véritable philosophe des Lumières. Sa démarche d’observation, basé sur la raison et la tolérance, ainsique sa façon politique de penser novatrice, permettent l’essor du mouvement des Lumières en France. Certains des principes qu’il a d’ailleurs développés dans ce livre ont servis d’inspiration pour la constitution Américaine de 1791. Le second philosophe à utiliser la comparaison pour critiquer le système politique français a été Voltaire avec Les lettres philosophiques celui-ci étant son premierouvrage polémique écrit durant son exil en Grande Bretagne. Avec la comparaison des deux pays, Voltaire réussit à faire ressortir le fait que son pays natal, doit changer de régime politique. Ce dernier valorise la politique de l’Angleterre, la monarchie parlementaire, et la religion en place : « S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait...
tracking img