L'ivg et l'avortement

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  • Publié le : 13 novembre 2011
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CONTRACEPTION & INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE

1)Qu’est-ce qu’un IVG?
Un IVG est une interruption volontaire de grossesse caractérisée par l’interruption du processus de gestation (=>la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde qui aboutira à un œuf, un embryon, un fœtus puis la naissance d’un nouvel individu) . En France, l’IVG ne peut se pratiquer qu’avant la 12ème semaine degrossesse, autrement cela devient illégal.

2)Quelle ampleur a-t-il pris dans la société d’aujourd’hui?
L’IVG concerne toutes les femmes qu’elles soient majeures ou mineures, ainsi plus de 210 000 IVG ont été enregistrés en France, pour l’an 2009.
En effet, en 2009 4/5 des femmes ayant entre 20 et 40 ans ont avorté.
Parmis elles, les 20-24 ans on été les plus nombreuses à le faire avec un taux de27/1000, suivies de près par les 18-19ans avec un taux de 24/1000 puis les 25-29 ans avec un taux de 22.9/1000 ; alors que chez les adolescentes ce taux est de 14.3/1000 (en 2001 il été de 13.3/1000).
Ces taux qui sont assez élevés, inquiètent de plus en plus en terme de santé car on n’observe aucune diminution du nombre d’IVG pratiqués chaque année; on doit donc multiplier les actions en faveurde l’amélioration à l’accès à la contraception et la réduction des grossesses non désirées.

3)Les différentes méthodes pour pratiquer un IVG
Pour pouvoir pratiquer un IVG, nous avons accès à deux méthodes : par voie médicamenteuse ou par voie chirurgicale .
LA VOIE MEDICAMENTEUSE
Une femme ne peut avoir recours à cette méthode qu’àcertaines conditions : il faut qu’elle ait moins de 35 ans, qu’elle ne souffre pas d’insuffisance rhénale, hépatique, surrénalienne, asthme sévère, bronchite obstructive, anémie, troubles de coagulation, qu’elle soit allergique à la mifépristone ou encore, qu’elle ait des antécédents de maladies cardio-vasculaires.
Une fois ces conditions remplies, le médecin peut prescrire ces médicaments, délivrésuniquement sur ordonnace dans une pharmacie.
L’IVG par voie médicamenteuse consiste à la prise de deux médicaments complémentaires :
la mifépristone (RU 486), à action antiprogestative, qui a pour effet d'interrompre la grossesse et le misoprostol, analogue de la prostaglandine E1, qui augmente les contractions et permet l'évacuation de l'œuf.
Il peut cependant y avoir des effets secondairescomme d’importants saignements génitaux ou encore des troubles digestifs conséquents.

LA VOIE CHIRURGICALE

Cette méthode est pratiquée par un médecin, en ambulatoire, en clinique ou dans un hôpital.
Elle consiste à anesthésier la patiente, puis aspirer son embryon à l’aide d’une canule placée dans son utérus, qui a été préalablement dilaté (12 mm au maximum, tout dépend de l’âge degrossesse). Dans les pays développés, on utilise des nouveaux appareils chers et performants pour pouvoir procéder a l’aspiration, mais dans les pays en développement, on a encore recours à la curette (qui remplace l ‘ « aspirateur »).
La méthode de la voie chirurgicale comporte de nombreux risques, qui ne sont pas anodins comme la perforation ou lacération du col de l’utérus,l’implantation anormale du placenta, un cancer du col de l’utérus, des ovaires, des seins ou encore du foie. Mais il se peut aussi, que ce type d’IVG ait des conséquences sur les grossesses à venir, en effet, les femmes ayant eu recours à cette pratique, ont plus de chances d’avoir des grossesses extra-utérines ou prématurées, des enfants handicapés ou encore d’être stériles.

Le recours àl’IVG au moyen des ces deux méthodes connaît un fort succès puisque pour la voie médicamenteuse, on a un taux de 95% et pour la voie chirurgicale on a taux de réussite de 99.7%.
Mais quelque soit la méthodes utilisée, les femmes subissent de lourdes conséquences, qui sont non seulement physiques(avec 10% des femmes qui ressentent des effets secondaire tout de suite après l‘opération), mais aussi...
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