L'oeuvre de zola

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André Durand présente

‘’L’œuvre’’
(1886

roman d’Émile ZOLA

(350 pages)

pour lequel on trouve un résumé

puis successivement l’examen de :

la genèse (page 7)

l’intérêt de l’action (page 8)

l’intérêt littéraire (page 8)

l’intérêtdocumentaire (page 9)

l’intérêt psychologique (page 13)

l’intérêt philosophique (page 14)

la destinée de l’œuvre (page 15)

les études de passages (pages 15, 16, 17, 19, 20)

Bonne lecture !

Résumé

(la pagination est celle du tome IV de la Pléiade)

I

À Paris, en juillet 1862, lepeintre Claude Lantier, l’un des fils de Gervaise (déjà vu dans “Le ventre de Paris”), un jour de pluie violente, trouve en bas de chez lui une jeune fille venue de Clermont et perdue dans Paris, qu’il convainc de se réfugier chez lui. Au matin, découvrant sa beauté, «la figure qu’il avait inutilement cherchée pour son tableau» (page 19), il la saisit dans un dessin alors qu’elle dort encore ;puis, à son réveil, la supplie de prendre la pose, apprend son nom : Christine, mais doit la laisser partir.

II

Le lendemain, il reçoit la visite de son ami d’enfance à Plassans, l’écrivain Pierre Sandoz, qui vient prendre la pose pour «un monsieur vêtu d’un simple veston de velours» qui figurera dans son grand tableau intitulé “Plein air” où «dans un trou de forêt [...] une femme nue étaitcouchée» tandis qu’«au fond, deux autres petites femmes, une brune, une blonde, également nues, luttaient en riant» (page 33). Ils échangent des souvenirs du collège, de leurs escapades dans la campagne avec leur camarade, Dubuche. Mais Claude, admirateur de Delacroix et de Courbet, voulant «faire autre chose» mais reconnaissant : «Ah ! quoi? je ne sais pas au juste !» (page 45), est préoccupé par sontableau, se remet à la tâche qu’il ne peut abandonner même quand, Dubuche, qui est étudiant en architecture, étant arrivé, ils devraient aller prendre un repas. Il en vient à considérer que «c’est encore raté» (page 53). Le père Malgras, un habile marchand de tableaux, vient rôder pour obtenir à bas prix «une petite esquise, un coin de la campagne de Plassans». Claude s’acharnant sur sa toilealors qu’il est épuisé commet «un meurtre véritable, un écrasement : tout disparut dans une bouillie fangeuse.» (page 57).

III

Le jeudi suivant devant, comme tous les jeudis, dîner chez Sandoz, il erre dans Paris en quête de camarades, passant dans un atelier d’étudiants en architecture pour qui c’est un jour de «charrette», «une nuit de gros travail» (page 60), puis chez le peintre Fagerollesqui est absent et dont le père se montre très froid, chez le sculpteur Mahoudeau qui, disant travailler à une «bacchante», se fait rabrouer par Claude : «Une bacchante ! est-ce que tu te fiches de nous ! est-ce que ça existe, une bacchante.... Une vendangeuse, hein? et une vendangeuse moderne, tonnerre de Dieu !» (page 67), son but étant «la vie ! la vie ! la sentir et la rendre sans sa réalité,l’aimer pour elle, y voir la seule beauté vraie, éternelle et changeante, ne pas voir l’idée bête de l’anoblir en la châtrant, comprendre que les prétendues laideurs ne sont que les saillies des caractères et faire vivre, et faire des hommes, la seule façon d’être Dieu !» (page 83). Survient Jory, qui est monté de Plassans à Paris pour faire de la littérature mais qui se soucie surtout de femmes. Etils partent tous pour un grand tour dans la ville qui, de Montparnasse, les conduit au «café Baudequin» (page 75) aux Batignolles où ils effarent les bourgeois, puis les fait revenir chez Sandoz pour le joyeux repas qui se poursuit jusque dans la nuit. Vient leur rendre visite le grand peintre Bongrand qui avait, avec sa “Noce au village”, «apporté une formule nouvelle» (page 87). Claude sort...
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