L'oréal rapport markéting

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 23 (5625 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 17 octobre 2009
Lire le document complet
Aperçu du document
Produit ELSEVE
RAPPORT

PLAN
INTRODUCTION I. Analyse externe :
• Le macro-environnement : Contexte Socioculturel Contexte économique Contexte politico-légal • Le microenvironnement : Les cosmétiques au Maroc (marché au sens large) Le marché au sens étroit Les shampoings et capillaires Caractéristiques du marché Profil du consommateur La concurrence

II. Analyse interne :
• Présentationde l’entreprise (L’oréal) Dans le monde Au Maroc • Orientations stratégiques fondamentales • Analyse SWOT de L’Oréal Forces & Faiblesses de l’entreprise (Monde/Maroc) Opportunités & Menaces du marché des cosmétiques (Monde/Maroc) • Présentation de la gamme Elsève • Analyse concurrentielle Concurrents directs Concurrents indirects • Analyse SWOT (ELSEVE) Forces & Faiblesses du Mix (produit, prix,distribution et communication) Opportunités & Menaces du marché des shampoings

CONCLUSION
-2-

Introduction

Dans un monde où la mode est devenue un moyen de distinction, de recherche d’appartenance et de statut social privilégié, les entreprises combattent pour offrir le meilleur au consommateur d’aujourd’hui. En cosmétique, les cheveux sont devenus également un grand moyen de séduction etde différentiation, et la course vers de nouveaux produits plus performants et répondant à de nouveaux besoins ne cesse de s’arrêter. Au contraire, les entreprises, en l’occurrence l’Oréal, qui est considérée, de nos jours, comme le précurseur de la mode et la beauté, recherche tout le temps la meilleure équation et la meilleure recette pour garder la place d’honneur et de prestige.

-3- Macro-environnement
Contexte socioculturel :
Le Maroc est un pays musulman en voie de développement culturellement riche et diversifié, où chaque région possède ses propres particularités. Cet état des lieux, fait que toute entreprise désirant pénétrer ce marché, doit impérativement tenir compte de toutes spécificités socioculturelles. Avec un taux d’analphabétisme estimé à 49% et une inégalitéquant à l’accès à l’éducation, l’entreprise doit tenir compte de ces handicaps et adapter ses produits en favorisant plus le visuel : le logo et le code couleur sont donc la solution la plus adéquate pour y remédier. Pour bien s’adapter au marché marocain, il est primordial d’analyser et de comprendre les comportements d’achats des consommateurs marocains. La famille traditionnelle par exemple faitses achats au quotidien d’où l’existence d’épiceries de quartier. Le contact humain est très important dans ce type de commerce puisqu’une relation de confiance s’installe entre le vendeur et ses clients ; ces derniers peuvent donc effectuer leurs achats à crédit en inscrivant les montants sur un petit carnet et les régler à la fin du mois. Cette facilité de paiement encourage les ventes et poussela ménagère à augmenter ses achats. Dans la plupart des cas, l’épicier acquiert un rôle important dans la prescription d’achat. Le premier média au Maroc est la télévision vu le taux d’analphabétisme élevé et l’étroitesse des autres médias : regarder la télévision est souvent un instant récréatif et de divertissement (populaire). Le coût des spots publicitaires est relativement faible par rapportaux télévisions françaises, un spot de 30 secondes coûte environ 2500 euros. Néanmoins, le consommateur marocain est caractérisé par une faible acceptation des nouveaux produits et une grande rigidité des habitudes. Difficile pour la pub donc de changer ces habitudes d’achat ! C’est pourquoi, il est conseillé de ne pas négliger la publicité faite par le vendeur dans le point de vente (PLV). Avectoutes ces caractéristiques le marché marocain est pour la plupart des multinationales un marché test et une plate forme pour accéder à d’autres marchés de la région essentiellement l’Afrique du nord et Moyen-Orient. Il
-4-

reste tout de même un marché porteur où le mix standardisation et adaptation est la meilleure stratégie à suivre.

Contexte économique :
La consommation marocaine est...