AUTOBIOGRAPHIE ES

904 mots 4 pages
AUTOBIOGRAPHIE

Elodie, 19 ans, originaire d’Arras.
Tout a commencé un 18 février, celui de l’année 1993.
Un grand frère m’attendait déjà, prêt à veiller sur moi, et bien sûr prêt à scruter mes moindres faits et gestes. Celui-ci était un grand bonhomme, débrouillard, ce qui à mon sens m’a permis de grandir plus vite, et d’être celle que je suis.
Presque comme mon père, il m’a inculqué des valeurs, m’a expliqué ce qui était bien, et ce qui l’était moins. L’autonomie de mon frère m’a fait comprendre que pour l’être aussi, je devais davantage aller vers les autres.
De plus, étant assez timide dans ma jeunesse, je persiste à croire que c’est lui qui m’a ouvert aux autres. Très vite, la petite carapace que j’avais en étant petite s’en allait, cela se voyait notamment pendant les moments de jeux, où je n’hésitais pas à lâcher mes chères poupées pour me rapprocher des autres et jouer aux tracteurs - bien entendu, cela ne me passionnait guère, mais la solitude encore moins.
On peut même aller plus loin, en primaire, je tentais d’aider les autres dans leurs devoirs, afin que eux également deviennent autonomes, et puissent ensuite avancer dans leurs devoirs, quitte à en sacrifier mes récréations.
Ce dévouement a probablement été acquis grâce à mon frère, puisque en étant 2 enfants, on acquiert le sens du partage, et d’autres valeurs qui vont de pair, et que l’on retrouve aussi dans le métier d’éducateur spécialisé.

En primaire, une rencontre m’a beaucoup apporté. Une amitié, qui s’accompagne aussi d’un lien avec le social. Cette amitié perdure depuis maintenant 11 ans, et c’est depuis cette date que mon esprit ne cesse de s’élargir. Cette amie m’a beaucoup parlé de différents métiers liés au social, qui ont de suite captivé mon attention. Psychologue, éducateur spécialisé, assistant de service social, ou même l’aide humanitaire.
J’ai compris que moi aussi je voulais faire partie de la grande famille qu’est le social.

Ensuite, les années difficiles sont arrivées,

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