Camus Et Lalgerie Doc

880 mots 4 pages
II. Camus et ses prises de positions vis-à-vis de l’Algérie

1) Camus et le colonialisme français
Les prises de positions de Camus à l’encontre de l’Algérie Française prennent un point de départ : son adhésion au Parti Communiste Algérien en 1935. En effet, celui-ci, profondément anticolonialiste, permet à Camus de rencontrer des gens portant les mêmes convictions que lui. Ce parti défend les opprimes algériens et tend à critiquer les ‘’roumis’’ qui ‘exploitent’’ et ‘’s’approprie’’ l’Algérie.
Par la suite, il tente, en vain de créer un ‘’Théâtre du Travail’’ ou les pièces mêleraient histoires et engagements politique. Cependant le PCA préfère des pièces ou l’on critique directement les abus des administrations françaises et l’empêche donc de créer ce théâtre à sa manière. Le PCA l’exclut du parti en 1937.
Il adhère au Parti Communiste Français en 1937 et y reste 2 ans avant de quitter celui-ci. Il entre au quotidien Alger Républicain, ‘’journal des classes modestes’’ en octobre 1938, organe du Front Populaire qui était pour l’indépendance des Algériens. Il y rédige des articles parlant de la misère algérienne. En 1942, il publie ‘’l’Étranger’’ ou à travers notamment les passages du télégramme ou des condoléances maladroites montre une administration française absurde, la scène ou Marie sa petite amie vient le rendre visite et que les français parlent fort et les algériens tout bas, Camus exprime ses positions sur l’Algérie. De plus la deuxième partie du livre est une critique profonde du système judiciaire français, qui se fiche des Arabes comme nous pouvons le voir dans le livre.
À la mi-août 1942, Camus, atteint de tuberculose depuis l’âge de 17 ans, quitte l’Algérie pour soigner ses poumons dans le Massif central. Il n’ira que très rarement en France. Au lendemain de l’armistice du 8 mai 1945, il y est envoyé en vue d’un reportage par son journal Combat. À peine a-t’il- atteint la métropole que des émeutes éclatent dans le département de

en relation