Candire - incipit

360 mots 2 pages
Incipit (l.1à44)

L1 « Il y avait en Westphalie » : référence au conte + sonorités agréables, très vite balayées et ce dès le titre du chapitre que l’on pourrait qualifier d’expéditif… et aussi par l’importance non justifiée donnée à ce petit duché de Prusse.

L2 Nom guttural, très caricatural

L3 à 11 Candide : 2 superlatifs pour marquer sa naïveté

L6 à 11 1ère attaque contre les principes de la noblesse, ici, des principes poussés à leurs extrêmes et donc tournés en ridicule à travers l’exagération des 71 quartiers réclamés alors qu’il n’en faut que 8 pour être reçu à la Cour !

L12 Même si l’on parvient à expliquer le fait qu’il y ait une porte et des fenêtres, la puissance du seigneur n’est qu’apparat, signes extérieurs de richesse…

L14 D’ailleurs, la suite discrédite totalement ce seigneur appartenant désormais à la noblesse désargentée : une seule tapisserie, des chiens de basse-cour pour la chasse, les palefreniers aussi piqueurs, l’aumônier n’est autre que le vicaire… Cela rappelle L’Avare de Molière ou encore Juliette dans Le Roi se meurt.

L18 Eux-mêmes d’ailleurs ne sont pas dupes de l’illusion puisqu’ils se moquent du baron, mais ils continuent à jouer le jeu en l’appelant « Monseigneur »

Madame la Baronne : respect dû à ses rondeurs

Cunégonde : un met appétissant

Le fils : seule la référence au père suffit à le décrire

Pangloss

L25 à 27 On voit que Candide est de bonne foi, mais Pangloss apparaît déjà comme un beau parleur.

L28 Dérision par accumulation

La théorie de Leibniz apparaît tout de suite comme insensée, irréel à travers 2 superlatifs, 2 utilisations de « meilleur »

L33 à 44 Style direct : dérision de la théorie de l’optimisme à travers des exemples ridicules : lunettes, chausses, cochons et le baron au milieu…

En plus : - Focalisation zéro, un narrateur omniscient qui se permet d’intervenir « je crois » l.5 et qui se permet aussi des

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