Case study

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C'est le moment où jamais. Roger Federer vient de vivre quelques matches accrochés sur terre battue, notamment face à Feliciano Lopez à Madrid (victoire 7-6, 6-7, 7-6), à Monte-Carlo face à Jürgen Melzer (défaite 4-6, 4-6) et Jo-Wilfried Tsonga est à la recherche d'un gros résultat. Au 2e tour du tournoi de Rome, le Français veut croire en ses chances de faire chuter celui qui reste un épouvantail malgré l'émergence du combat Nadal-Djokovic au sommet du classement ATP.

Tsonga parle d'ailleurs de son adversaire avec simplicité : pour battre Federer, "il faut mettre les bons ingrédients et bien les mixer". "Il joue toujours aussi bien, c'est juste que les deux autres (Djokovic et Nadal) sont meilleurs", estime Tsonga. Consciencieux contre Baghdatis lundi soir très tard, le 18e mondial est persuadé de connaître la tactique à suivre : "On connaît sa faiblesse. Il a un énorme coup droit, mais il n'aime pas vraiment courir. Ce n'est pas qu'il n'aime pas, disons que ça l'agace, il préfère diriger le jeu. Le jeu, ça va être de déstabiliser son revers".

" Ce n'est pas le match le plus facile pour commencer "

Dis comme ça, cela a presque l'air facile. Roger Federer, qui a souffert face au jeu agressif de Feliciano Lopez, devra se mobiliser rapidement pour ne pas se laisser bousculer: "Ce n'est pas le match le plus facile pour commencer le tournoi, on espère toujours éviter d'affronter des joueurs comme ça pour son entrée en

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