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469 mots 2 pages
À fleur de peau

Sortie de son sommeil par les pleures de son père, venant de la cuisine, Anna dissimulait sa peur. Elle venait de réaliser que le lendemain était la rentrée scolaire. Des frissons lui parcoururent alors tout le corps. Encore une année à devoir se faire foudroyer du regard. Anna aurait du en avoir assez de tous ses jugements qu’ont portaient sur elle tout le temps. Ses jugements auraient du la faire trembler de peur, mais la jeune fille préférait continuer à vivre sa vie ainsi, la seule chose qui la terrorisait était de devoir abandonné, après tant d’effort. Les pleures percutaient de plus en plus fort dans ses oreilles, la peur commençait peu à peu a l’envahir. Les inquiétudes venant de ses proches lui donnaient des sueurs froides, elle ne voulait pas qu’ils s’occupent d’elle. Elle n’était pas allée trop loin, Anna était persuadé qu’elle allait bien. Couché dans son lit, à se tortillé, Anna en avait assez d’attendre, elle devait y retourner. Comme à chaque soir, cette mauvaise habitude était devenu, avec le temps, une priorité pour elle. Les pleures arrêtèrent, c’était le moment idéal pour passer à l’action. Anna pris une grande respiration, si grande qu’elle lui en coupa le souffle. Elle se leva d’un coup sec et sortit de sa chambre. De sa démarche plutôt silencieuse, elle se dirigea vers la cuisine dans le but de se rendre lentement vers la salle de bain. Elle avait totalement oublié la présence de son père.

C’est alors que la jeune fille, au visage blême, aux joues creuses, et à la structure squelettique, se retrouva pied nu sur le carrelage de la cuisine. Son regard vide et apeuré se dirigea vers son père. Se regard lui glaça le sang dans les veines, jamais il n’avait vu sa fille dans cet état. Il plissa les yeux afin d’être sur qu’il ne rêvait pas, mais tout était bien réel. Le regard ténébreux d’Anna ne s’atténuait pas et laisser dégager la terreur. Elle pris la course vers la salle de bain, mais son père, sur ses gardes,

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