Commentaire andromaque

Pages: 9 (2017 mots) Publié le: 23 février 2011
GUIGEMAR

L’ auteur qui traite d’une matière riche est très ennuyeux lorsqu’il ne s’en montre pas digne.Ecoutez seigneurs !! Ce que raconte Marie dont le nom n’était ignoré de personne en son temps.Les gens doivent louer celui qui a une bonne réputation.Mais quand il y a en un pays, un homme ou une femme de grande valeur, ceux qui envient sa renommée, souvent le calomnie : ils veulent luiabaisser son mérite ; pour cela ils tiennent le rôle du chien méchant, lâche, perfide qui mord les gens traitreusement.Je ne veux pas pour autant renoncer à mon entreprise, même si les railleurs et les médisants veulent la faire échouer.C’est leur droit de dire du mal.

Je vous raconterai birèvement les histoires dont je sais qu’elles sont veridictes et dont les bretons ont fait des laies. Après ceprologue, coformément au texte écrit, voici une aventure survenue il y a bien longtemps, en Petite Bretagne.

En ce temps là régnait Hoel et sa terre connaissait la guerre autant que la paix.Parmi ses barons, le seigneur de Léon, nommé Oridial était très aimé du roi : c’était un valeureux chevaliers.Son épouse lui avait donné deux enfants, un fils et une fille d’une grande beauté nommée Noguent.Quant au jeune homme Guigemar, il n’y avait pas plus beau dans tout le royaume. Sa mère l’aimait beaucoup, son père tenait beaucoup à lui. Quand Guigemar fut assez grand son père l’ éloigna et l’envoya servir le roi.Il se faisait beaucoup aimé de tous car il était sage et vaillant. Le roi l’adouba généreusement en lui offrant les armes qu’il désirait. Guigemar s’éloigna de la cour, il lui fit denombreux cadeaux avant de s’en aller. Il va en quête de la gloire. Il y avait là toujours une bataille ou une guerre.

Ni en Lorraine, ni en Bourgogne, en Anjou ou en Gascogne on ne pouvait trouver à cette époque un homme qui fut si bon chevalier ou son égal. Et pourtant nature avait comis une erreur, jamais de nul amour il n’avait cure. Sous le ciel, il n’y avait ni dames, ni pucelles qui fut sibelles et si nobles qui ne l’aurait retenu serviteur si elles avaient demandées son amour. Plusieurs lui en firent la demande mais il n’en avait aucun désir. Personne ne pouvait penser qu’il voulait connaitre l’amour.C’est parce que les étrangers et ses amis le considèrent comme perdu. Dans tout l’éclat de sa gloire, le jeune homme revient dans son pays voir son père son seigneur sa douce mère etsa sœur qui l’avaient attendu avec impatience. Il a sejourné avec eux, il me semble un mois entier.Il lui prit l’envie d’aller à la chasse,la nuit il convoquait ses chevaliers, ses veneurs, et ses rabatteurs. Le matin il va dans la fôret c’est un passionné. Ils se mettent à la poursuite d’un grand cerf et les chiens furent lachés. Les chasseurs courent devant, le jeune homme s’attarde àl’arrière. Un valet lui porte son arc, son couteau et son chien de chasse : il voulait décrocher un flèche s il en avait l’occasion avant qu’il reparte.

Dans l’épaisseur d’un grand buisson, il vit une biche avec son faon. La bête était toute blanche et avait des bois de cerfs sur la tête. La biche bondit à cause de l’aboiement du chien. Il tend son arc puis tire sur elle. Il la frappa au front et elles’écroula immédiatement, la flèche rebondit en arrière.Cette dernière frappe si fort Guigemar qu’elle lui transperçe la cuisse et atteint le cheval en telle manière qu’il lui fallait immédiatement descendre à terre. Il tombe ne arrière sur l’herbe épaisse à coté de la biche qu’il a atteinte. Cette dernière était blessée, souffrait et se plaignait. Après elle lui parla de cette manière : « Hélas jemeurs ! Et toi chevalier qui m’a blessé, que ta destinée soit la suivante : ne puisses tu jamais avoir de médecine ni par herbe ni par racine ni par médecin ni par potion qui puisse t’apporter la guérison de la plaie que tu as sur la cuisse jusqu’à ce que tu guerrisses par une femme qui souffrira pour l’amour de toi une si grande peine et tant de douleur qu’aucune femme ne connu jamais. Et...
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