Commentaire français : l’aveu de phèdre à hippolyte

Pages: 7 (1718 mots) Publié le: 12 mars 2013
Phèdre est une œuvre théâtral écrite par Racine (mais, l’auteur l’avoue dans sa préface, qu’il s’est fortement inspiré d’Euripide) au XVIIIè siècle. Cette pièce est une tragédie pathétique et lyrique écrite en cinq actes et en vers. A ce moment de la pièce, Thésée est toujours déclaré mort (on saura par la suite qu’il est vivant) et la question du prochain roi commence à se poser. Phèdre commencepar recommander son fils à Hippolyte, mais, entraînée malgré elle par sa passion, elle en arrive, elle aussi à déclarer son amour. Il la repousse avec horreur. Elle demande à mourir de la main d'Hippolyte mais cette demande n'est qu'un prétexte pour éprouver le jeune prince. Le refus implicite d' Hippolyte peut lui donner de l'espoir. Phèdre prend son épée pour se suicider mais Oenone survient,lui demandant de fuir pour éviter les témoins. Le dramaturge veut montrer par cette scène tout l’instant tragique de la pièce en mettant en œuvre plusieurs procédés théâtral que je vais vous présentez en répondant à la problématique suivante : Comment Racine met-il en scène le second aveu de Phèdre ?
Dans une première partie, nous observerons comment le tragique est-il traité dans cet aveu, puisnous traiterons la façon dont Phèdre se perçoit elle-même et dans une troisième partie nous montrerons comment la fatalité du destin joue-elle du sort de Phèdre.


Avant que Phèdre n’avoue son amour a Hippolyte, ces derniers se trouve dans une incompréhension total : Phèdre prise d’un délire de folie essaye de faire deviner son amour a Hippolyte, mais ne sachant quoi penser, il est d’une partchoquer par ce qu’il croit comprendre et d’autre part il hésite sur la vraie nature de Phèdre. Phèdre commence sa tirade (la tirade traduisant que le personnage veut se faire écouter) par une l’exclamation « Ah ! » comme si elle était choquée par les propos d’Hippolyte qui lui-même accuse Phèdre de l’aimer. Pour appuyer son propos, Phèdre lui dit qu’il en a trop entendue et qu’il à parfaitementcompris pour qui son fol amour était destiné. Puis, elle créée une forte apposition du mot « J’aime » placé au début du vers et du mot « je t’aime » lis en évidence en fin de vers. Les deux vers suivant qui rime en « raison » et « poison » traduise l’image de la cause (l’amour de Phèdre pour Hippolyte) et de sa conséquence (le poison de ce sentiment incestueux). Elle affirme ensuite qu’elle sedéteste elle-même encore plus que lui avec la phrase : « Je m’abhorre encor plus que tu ne me détestes » avec le superlatif comparatif « plus que » pour accentuer l’effet tragique. Puis, elle évoque sa stratégie au passé composé pour lui expliquer son ressentit face à cette situation, ce qui met en place une forte opposition (elle l’aime mais doit le fuir et se faire haïr). Elle le prouve une fois deplus dans le vers suivant, « Pour mieux te résister, j’ai recherché ta haine », l’amour et la haine sont deux sentiments opposés qui traduit une contradiction dans ses propres propos. Elle se pose une question rhétorique sur les efforts qu’elle qualifie d’inutiles et qu’elle à fournit pour ne pas exposer son amour. Par la suite, elle affirme une fois de plus que ses efforts étaient en vain : « Tu mehaïssais plus, je ne t’aimais pas moins », c’est une gradation entre le plus et le moins et un parallélisme entre la haine et l’amour. L’auteur utilise ensuite un chiasme : « J’ai langui, j’ai séché, dans les feux, dans les larmes » qui met en relation le mot langui avec le mot larmes et le mot séché avec le mot feux. Puis elle forme ensuite une didascalie interne en répétant deux fois « tes yeux» qui traduit bien sa volonté d’amour impossible : « Si tes yeux un moment pouvaient me regarder », dans cette phrase, nous comprenons bien la grandeur des sentiments de Phèdre mais aussi une forte déception et tristesse dans ses propos mit en valeur avec le verbe « pouvaient ». « Tremblante pour un fils que je n’osais trahir, Je te venais prier de ne le point haïr », ces deux vers illustre...
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