Commentaire noces à tipassia camus

673 mots 3 pages
Le texte présent est extrait du roman Noces à Tipasa, écris pas Albert Camus en 1939. Dans ce passage, l’auteur s’emploie à décrire un paysage chaleureux près d’Alger, la ville de son enfance. De leur entrée dans « un monde jaune et bleu » à la fin de l’extrait, les relations entre la nature et les promeneurs évoluent. La nature, d'abords maîtrisée par l’homme dans le premier paragraphe apparaît ensuite comme abandonnée dans le second avant de devenir, au troisième paragraphe, sauvage et dominante.

Le premier paragraphe relate l’arrivée de promeneurs dans un village d’Algérie. Camus décrit un paysage coloré de rouge, de jaune et de bleu, au sein duquel s'éveille le village. C'est à travers les yeux des promeneurs, désignés par le pronom "nous", que s'effectue la description qui suit leur mouvement : "nous arrivons par le village", "nous entrons", ligne un, "nous accueille", ligne 2, "A l'heure ou nous descendons", ligne 6.
Cette description se concentre sur les jardins cultivés des habitants. Camus énumère les différentes plantes, « bougainvilliers rosat », ligne trois, « hibiscus au rouge encore pâle », ligne quatre, « roses thé épaisses », ligne cinq, « long iris bleus », lignes 5/6, chatoyantes et délicates.
Camus évoque en parallèle l'activité humaine du village. Les termes « village », ligne un, « murs des villas », ligne 3/4 , connotent la présence d'hommes. Les mots « autobus », ligne 6/7, « bouchers », « voitures », ligne 7, "tournées matinales", « sonneries de leur trompettes » et « habitants », ligne 8, donnent l'impression d'un village animé. Ce premier paragraphe dévoile un village animé, chaleureux, et empreint d'une végétation riche et abondante. Dans le second paragraphe, les promeneurs s'écartent du port. Ils pénètrent alors dans un domaine qui semble délaissé par l'homme. La végétation se fait d'ailleurs plus sauvage. Camus évoque des "lentisques et les genêts", ligne10, et "de grosses plantes grasses", ligne 11. Les éléments

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