Commentaire tirade neron act 2 scene 2

630 mots 3 pages
I. Un récit en contraste
A. Le récit de deux visions * récit d'une vision réelle : * temps : cette nuit * lieu : "en ces lieux"= le palais * temps verbaux : * imparfait -> description) * passé composé -> récit d'action // passé simple (C'est le récit de l'enlèvement de Junie) * un début/une fin : arriver -> passer * un autre récit d'une scène imaginaire : * succède à l'autre : "je l'ai laissée passer dans son appartement", "J'ai passé dans le mien" remplace la vision réelle, dès qu'elle s'achève, par une scène imaginaire * seulement à l'imparfait : aspect duratif : plaisir à s'imaginer cette scène. * Pas de lieu, pas d'indice sur le moment. * A priori long moment puisque imparfait (durée) + "quelquefois" * imaginaire : "Je croyais" (vers 20) C'est la beauté du tableau qui provoque la naissance de la rêverie. B. Un tableau en clair obscur * tableau : souvenir présenté comme une vision : "je l'ai vue" * vision statique, pas de fin au récit : C'est seulement l'arrivée de Junie ; majorité d'imparfaits * tableau en clair obscur : * obscurité/lumière vers 7 (tétramètre : beauté) * les ombres/les flambeaux vers 11 * dualité accordée à la dualité de la scène * opposition des vêtements : "simple appareil" /ravisseurs en armes * opposition douceur/ violence : larmes /armes douceur/ravisseur
A la fois un souvenir et une rêverie dans un récit qui est surtout un tableau tout en contraste.
Place le texte sous le signe de la dualité, et de l'ambiguïté qui caractérise aussi l'amour de Néron.
II. Néron amoureux
A. Le ravissement :
Passivité de Néron : * position inactive : " Immobile", participes passés : "saisi" accentue l'immobilité par le sens du verbe + complément d'agent "long étonnement" (où sens étymologique frappé de stupeur < tonnerre) * excité (vers 4), " ravi "(vers 14),"occupé"(vers 24)
Absence

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