Commentaire a celle qui est trop gaie de charles baudelaire

Pages: 5 (1013 mots) Publié le: 26 mai 2013
Dans première strophe, Baudelaire fais l’éloge de la femme. Il y a une accumulation et un rythme ternaire. Avec les mots « tête, geste et air », on voit un souci de tonalité de la description de plus en plus globalisante. Et avec les assonances en è, les allitérations en t, les voyelles ouvertes et les consonnes occlusive, le rythme devient très musical et très entrainant.
Il y a un rappel auxpoèmes vus dans la section Spleen et Idéal. La femme est paysage, il y a une insistance sur sa beauté.
Il personnifie le rire de la femme, cela rend son visage plus vivant.
Il a une association de plusieurs sens: les sens tactile avec le « vent frais », auditif avec le rire. Ce rire de la femme provoque un moment de grâce qui rend possible le langage poétique.
Dans la seconde strophe,une autre personnification de l’auteur montre que la femme n’est pas touchée par le chagrin, elle ne l’éprouve pas. Il fais un résumé de la beauté féminine. Il choisi le registre de l’éloge avec « tes bras, tes épaules ». Baudelaire choisi plusieurs thèmes pour mieux surprendre le lecteur par la suite.
Dans la troisième strophe, deux synesthésies sont encore présentes: visuelle avec« couleurs et fleurs », et auditive avec « retentissante et ballet ». Il donne à la femme une valeur poétique: elle est porteuse d’un message poétique que le poète interprète. Ce n’est pas une femme pour tous les hommes mais c’est une femme « à poète ».Dans la quatrième strophe, le poète fais appel à des redondances: les mots « folle, affolé » donnent une figures d’insistance, et marque ici la passivité du poète observateur, face à une figure pleine de vie. Baudelaire joue sur le mot fou (folle, femmes, folle, poète,affolé). Il fais une interprétation légère: « fou de toi ». Il devient obscure et perd ses repères. Ceci est confirmé par le dernier vers, et est intensifié par les point d’exclamation. La première personne apparait brutalement: le blason dédié à la femme devient un poème lyrique sur la douleur et la folie du poète.Le dernier vers renverse toute la lecture du poème, l’horizon d’attente du poète est mis à mal. Une antithèse révélatrice d’un recueil dont le titre est un oxymore. Il y a une tension des contraires, les fleurs, et le mal, la folie destructrice, sadique qui provient de la beauté et surtout du désir.
Lacinquième strophe renforce cette tension de violence et de désir. Aussi la passivité du poète qui trainait son fardeau devient soumission. Le mal se produit dans un cadre idéal: « un beau jardin ». L’utilisation de l’adverbe « quelque fois » et du passé composé « j’aisenti » permet à Baudelaire de nous décrire ses crises, comme il le fais dans Spleen IV. « Comme une ironie » nous avance que le poète est victime de la femme ou lui même. C'est un mauvais tour que lui joue le destin.C’est le soleil qui lui déchire son sein, alors que la femme est décrite plus haut comme un ciel. A présent c'est la beauté, la lumière et la chaleur qui est source de malheur. Ce vers a aussi un rapport avec la blessure qu’il souhaite infliger à la femme. Le rapport amoureux est pris comme un combat.
La sixième strophe insiste sur cette voie. il pervertit le topo romantique: la nature est un...
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