Comparaison tableaux poemes romance sans parole

Pages: 6 (1319 mots) Publié le: 13 mars 2013
ROMANCE SANS PAROLES, AQUERELLE, GREEN

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanchesEt qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée Que le vent du matin vient glacer à mon front.Souffrez que ma fatigue, à vos pieds reposée, Rêve des chers instants qui la délasseront.

Tableau d’Auguste Renoir « Dans le Jardin »
Tableau d’Auguste Renoir « Dans le Jardin »
Sur votre jeune sein laissez rouler ma têteToute sonore encor de vos derniers baisers ; Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête, Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

Ce poème de Verlaine nous emmenant dans unebalade à la recherche de sa bien-aimée n’est pas sans nous rappeler ce tableau d’Auguste Renoir «Dans le jardin ». En effet on retrouve trois aspects du poème « Green » reflétés dans cette œuvre.
Premièrement on voit apparaitre la nature chez Verlaine grâce à une accumulation (v1) aussi bien que dans le tableau de Renoir avec la présence d’arbre ou de buisson derrière les deux amants. Dans unsecond temps l’amour fou de Verlaine amené par la personnification de son cœur (v2) est transposé « Dans le Jardin » par le regard passionné de l’homme regardant sa femme. Dans un dernier temps la luminosité de l’œuvre picturale de ses couleurs vives et chatoyantes n’est pas sans laisser penser au bonheur et l’extase du poète avec l’évocation de couleurs pétantes le vert (v1), le rouge (v2), leblanc (v3)


ROMANCE SANS PAROLES, ARIETTE OUBLIER, ARIETTE V
Tableau de Marta Radziszewska « Le pianiste »
Tableau de Marta Radziszewska « Le pianiste »
Le piano que baise une main frêle
Luit dans le soir rose et gris vaguement,
Tandis qu'avec un très léger bruit d'aile

Un air bien vieux, bien faible et bien charmant
Rôde discret, épeuré quasiment,
Par le boudoir longtemps parfuméd'Elle.

Qu'est-ce que c'est que ce berceau soudain
Qui lentement dorlote mon pauvre être ?
Que voudrais-tu de moi, doux chant badin ?

Qu'as-tu voulu, fin refrain incertain
Qui va tantôt mourir vers la fenêtre
Ouverte un peu sur le petit jardin ?

Q

Quand Verlaine nous raconte dans ce poème toute la mélancolie qu’il éprouve lorsqu’il entend ces douces notes de musique, on nepas peux s’empêcher de le mettre en relation avec ce tableau « Le pianiste » d’une artiste peu connue. Et ceci pour deux raisons.
Premièrement tout l’univers musical de ce poème ce retrouve dans le tableau. En effet on retrouve la douceur de la musique amenée par des personnifications (v4, 5, 9) dans le poème par des contours « épeurés » et flous qui laissent penser à la douceur et fébrilitéde l’air dont parle Verlaine, de plus le piano est présent dans les deux œuvres. Deuxièmement la Femme est aussi bien dans le tableau que dans le poème présentée d’une manière cachée ou floutée. Verlaine parle de la femme par de multiples insinuations (v1) « une main frêle » ou encore « bruit d’aile » (v3) il parle aussi d’un boudoir (v6). Dans le tableau on retrouve justement cette femme mais...
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