De la tristesse

1347 mots 6 pages
LITTERATURE CLASSIQUE

Michel de Montaigne est un auteur français né en 1532, il écrit les Essais, un ouvrage philosophique et théorique dont les deux premiers volumes sont publiés en 1580. Membre du parlement de Bordeaux et également Maire de cette ville, il compte dans son entourage le poète Etienne de la Boétie, un de ses meilleurs amis, dont il rendra hommage dans son œuvre. En effet, Le chapitre XXVIII du tome I intitulé « De l’amitié » qui est situé entre « C’est folie de rapporter le vrai et le faux à notre suffisance» et « Vingt et neuf sonnets d’Estienne de la Boétie, à Madame de Grammont Comtesse de Guissen» présente cette amitié extraordinaire qui unit les deux hommes. A travers cet extrait, Montaigne nous fait prendre conscience que l’amitié plus que les autres relations ou sentiments est noble, et elle nous permet un épanouissement personnel qui nous rendrait plus libre.
Dans le début du chapitre, l’auteur a établi une comparaison de l’amitié à plusieurs niveaux : sur la plan familial, où l’amitié est en quelque sorte une obligation naturelle car nous ne choisissons pas notre famille. Cela peut d’ailleurs causer des mésententes au sein de la cellule familiale, la relation filiale relève d’avantage du respect et ne constitue pas un type d’amitié idéale.
L’affection avec les femmes constituent un deuxième élément de réflexion. L’auteur y différencie l’amour considéré comme étant inconstant, le mariage, qui un est accord commun où des intérêts sont en jeu et le désir qui peut s’instaurer dans une amitié homme-femme mettant à mal la relation. Ce type d’amitié ne constitue donc pas non plus un idéal.

Alors qu’est-ce que l’amitié selon Montaigne ?
Dans un premier temps nous travaillerons sur une nouvelle définition de l’amitié qui s’appuie sur sa propre histoire, dans un deuxième temps nous verrons les moyens mis en place pour faire adhérer le lecteur à son propos.
Montaigne s’appuie sur une définition de l’opinion commune sur l’amitié dans

en relation

  • Tristesse
    653 mots | 3 pages
  • tristesse
    606 mots | 3 pages
  • tristesse
    685 mots | 3 pages
  • Tristesse
    1255 mots | 6 pages
  • Tristesse
    412 mots | 2 pages
  • tristesse
    253 mots | 2 pages
  • Tristesse
    271 mots | 2 pages
  • Tristesse
    974 mots | 4 pages
  • Tristesse
    671 mots | 3 pages
  • Tristesse
    1259 mots | 6 pages