Diseertation comparative

1124 mots 5 pages
CHRISTIANNE HAMEL

RÉALITÉS SOCIALES ET SANTÉ
TRAVAIL # 3

TRAVAIL PRÉSENTÉ À :
FRANCIS CAUCHON

SOINS INFIRMIERS 180-BO
GR : 00001

CÉGEP DE SAINT-JEAN-SUR-LE RICHELIEU
LE 24 NOVEMBRE 2010 Une incidence critique socioculturelle que j’ai vécue il y a 2 ans. Pour moi c’était inconcevable qu’on pense ainsi, pour moi, aucune culture ou religion pouvait changer qu’une personne soit malade et qu’elle doit se faire soigner, car je pensais que toute personne malade se fait soigner sans hésiter. Mais j’ai vu que quelquefois c’est difficile d’accepter les décisions d’une personne en regard avec sa religion ou sa culture. Je vais vous raconter ce qui c’est passé cette journée là, le 22 décembre 2009 à l’hôpital du Haut-Richelieu.

Le 22 décembre 2009, une femme se présente à l’urgence pour une chute qu’elle a faite en voulant descendre les escaliers pour répondre à la porte de chez elle. En descendant les marches, elle a manqué les cinq dernières marches et elle a fracturé sa hanche droite. Elle est arrivée à l’urgence deux jours plus tard, elle subissait une douleur intense, plus capable de marcher. Le médecin de l’urgence décide de la faire voir en orthopédie, l’orthopédiste de garde décide de l’opérer, car elle était en bonne santé. La jeune femme avait 30 ans. À quinze heures, elle venait de subir une chirurgie de la hanche. La patiente arrive au 6ième Nord, fraîchement opérée, après deux heures de post-op, elle était pâle, elle perdait beaucoup de sang, On décide donc de lui faire une ponction veineuse pour détecter sont hémoglobine. À 15 heures quarante, on reçoit le résultat du laboratoire avec un taux d’hémoglobine à 90 mmol/L. Le médecin voyant son résultat, lui prescrit du fer en comprimé. Vers 18 heures 30, la patient se sent faible, elle à le teint pâle, sa tension artérielle diminue, son pouls accélère, je regarde son drain, je vide 150 cc de sang frais. J’avise l’infirmière. Elle décide

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