disseration su le bonheur

419 mots 2 pages
Dissertation de philosophie
•être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

•autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.

•même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.

Le sujet se réfère à un lieu commun : le culte de l'originalité, prise comme fin en soi, dans l'affirmation de la personnalité. On peut aisément référer ce lieu commun à une interprétation individualiste où la recherche obsédante de la « différence » devient le critère essentiel de la conduite, et ce, quelles que soient les conséquences irrationnelles d'une telle attitude. L'énoncé semble indiquer qu'en admettant une hypothèse comme valable, on doit tout de même s'interroger sur son caractère suffisant. En d'autres termes, le fait d'être différent des autres contribue-t-il au fait d'être soi-même ? Si oui, est-il suffisant ? Il s'agit donc d'apprécier la portée réelle, c'est-à-dire tout à la fois la valeur et les limites de l'affirmation de la différence.

Etre soi c'est être différent des autres. Aussi, faut-il au maximum se singulariser et se dissocier d'autrui. Toutefois, si autrui est un autre que moi, il est aussi mon semblable. A la fois, alter et ego. Je ne peux conquérir mon humanité et mon individualité qu'en me rapprochant des autres.

Introduction
•I. Être soi-même en référence à autrui.

1. Être soi-même, c'est être différent : le dandysme.

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