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Pages: 19 (4571 mots) Publié le: 21 mars 2013
Samuel Poitras


 


 


 


 


Monde contemporain


Groupe : 51


 


 


 


 





Libre-échange ou protectionnisme? 


 


 


 


 


Travail présenté à


David Martin 


 


 


 


 


 


 


École Louis-cyr

25 janvier 2013




Dossier de presseSOURCE :http://www.alternatives-economiques.fr/le-protectionnisme-est-il-la-solution-_fr_art_841_43226.html

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Le protectionnisme est-il la solution ?
Davantage que le protectionnisme, c'est plutôt une action internationale mieux coordonnée qui apporterait des réponses à la crise suscitée par les nombreux dysfonctionnements de la mondialisation libérale.
La crise actuelle traduit la faillite des dogmes économiques qui ont prévalu depuistrente ans.
Sa profondeur remet en particulier en cause la volonté d'aller vers toujours plus de liberté dans les échanges commerciaux et les investissements internationaux.
En France comme dans la plupart des pays développés, les appels se multiplient pour un retour à une forme ou une autre de protectionnisme.
Le libre-échange généralisé n'était évidemment pas la panacée qu'on avait essayé denous vendre, mais un retour de bâton protectionniste comporterait lui aussi nombre de pièges et d'illusions.
Examinons les principales questions qui reviennent dans ce débat.




SOURCE :http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/12/20002-20120312ARTFIG00556-le-recours-aux-mesures-protectionnistes-augmente.php

12 mars 2012
Le recours aux mesures protectionnistes augmente !
• Les paysdu G20 ont pris 122 mesures défensives entre novembre 2010 et avril 2011, contre 54 entre mai 2010 et octobre 2010, selon une étude du cabinet de conseil Roland Berger.
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Les Chinois ont frappé fort. Ils ont décidé de geler les commandes de 45 Airbus pour protester contre la taxe carbone que la Commission européenne impose depuis le 1er janvier à toutes les compagnies qui survolentl'espace aérien européen. Pékin rappelle avec éclat qu'il dispose de très solides arguments quand un partenaire commercial ose le défier. L'empire du Milieu sait aussi faire jouer la préférence nationale. Il impose à six secteurs de haute technologie d'acheter chinois. La Chine n'est pas le seul pays à utiliser toutes les armes à sa disposition pour défendre ses intérêts.
D'autres États jouentvolontiers la carte du patriotisme et du protectionnisme. Aux États-Unis, le Pentagone a choisi en février 2011 l'américain Boeing au détriment d'Airbus pour s'équiper de 179 avions ravitailleurs. La bataille, qui a connu de formidables rebondissements, a duré dix ans. En France, plus de 180 députés ont signé en juin 2011 une pétition appelant Air France à s'équiper d'Airbus et non pas de Boeing.Large panoplie de mesures
Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Roland Berger, le recours aux mesures protectionnistes défensives est en nette augmentation. Les pays du G20 ont pris 122 mesures défensives entre novembre 2010 et avril 2011, contre 54 entre mai 2010 et octobre 2010. Les premières ont concerné des importations pour un montant de 77 milliards de dollars. Les secondes pour31 milliards de dollars. Ils ont puisé dans une large panoplie de mesures qui va des quotas aux normes techniques, sanitaires ou environnementales, en passant par les procédures administratives, la limitation de l'accès aux marchés publics, les restrictions à l'export. Les pays peuvent également passer à l'offensive en accordant des soutiens à un secteur industriel, des subventions à l'export,prendre des mesures antidumping ou augmenter les droits de douane.
L'Europe peut être d'autant plus tentée de se protéger, que le déficit commercial avec la Chine s'est élevé à 170 milliards d'euros en 2010 et qu'elle a perdu 3,3 millions d'emplois industriels entre 2003 et 2009 alors que la Chine créait 56 millions d'emplois dans l'industrie pendant la même période.
Refusant la fermeture des...
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