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310 mots 2 pages
Les apparences représentent ce que l'on donne à voir au monde, ce qui se montre de manière manifeste à nos yeux. Elles s'assimilent par les sens qui nous exposent l'aspect extérieur des choses tellesqu'on les voit. Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car nos sens ne montrent pas forcément la même chose d'une personne à l'autre, influencée par leur expérience. Tromper, c'est paraitreautre que ce que l'on est, en faisant croire à une fausse réalité. Est trompeur celui qui dissimule ou qui travestit la réalité. Une apparence trompeuse est donc une représentation faussée d'un fait.Nos sens sont alors trompés par les apparences. L'apparaître cache l'être. Cependant, les apparences ne sont pas toujours trompeuses. Le mot apparence peut aussi désigner ce qui est donné au sujet quiperçoit, conçoit les choses. Elles nous montrent une réalité.
Nous pouvons donc nous demander si l'essence même des apparences sont trompeuses? Si les apparences sont réellement trompeuses? Si ellessont à l'origine même de cette tromperie?
Afin de répondre à cette question, nous étudierons, dans un premier temps, que nos sens faussent les apparences. Puis, dans un second temps, nous verronsqu'il est possible de sortir de la tromperie de nos sensation. Et enfin, dans un troisième temps, nous nous pencherons sur les apparences comme représentation de la réalité.

La perception seprésente comme l'équivalent de la sensation, comme une manière pour nos sens de se rapporter au monde extérieur. Or notre perception est limitée. Elle ne nous permet pas de distinguer cette réalité dansson intégralité. On peut alors parler de confusion sensible, constituant un obstacle radicale à la connaissance. Il nous est donc impossible de savoir véritablement si ce que nous percevons correspond àla réalité qui ne cesse ne se mouvoir. Ainsi, Platon nous montre que la connaissance et la perception sont de nature différente. Pour lui, la réalité sensible doit être dépassé, dans le

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