Examen

Pages: 7 (1705 mots) Publié le: 17 mars 2013
LASWAD Khadra Le 21/03/2013

N Etudiant : 21207697

Sujet d’examen écrit Mars 2013 pour le Master 2

Il apparait que la productivité de la pharma (définie par un nombre de nouvelles molécules chimiques ou biologiques arrivant au stade de l’AMM diminuant alorsque le cout de la R et D augmente sans cesse), en déclin jusque dans les années 2007-2008, tend à se stabiliser, voire à s’améliorer, au moins si l’on en croit les dernières statistiques disponibles concernant le nombre de molécules présentées aux Agences.
1) Quelles pourraient être les causes d’une faible productivité de la pharma, et comment y remédier ?
Réponse:
Les principales causes dela faible productivité de la pharma sont :
a- Chute des brevets.
b- Le cout élevé de la R et D avec la faible probabilité de sa réussite.
c- Incitation des pays développés aux génériques pour renforcer leur économie.
Faire un état des lieux général avant de répondre a la question pourrait être évident.
* Le nombre de brevets enregistrés en 2011 était de (7683).
* Entre 2007 –2011, 149 nouvelles molécules sont arrivés sur le marché contre 196 la dernière décennie.
* Selon, la Commission Européenne de Statistique 5/10 des grandes firmes de R et D sont des firmes pharmaceutiques.
Alors, pour développer ce nombre de brevets (7683) jusqu’au point d’être un médicament va devoir dépenser des sommes et des fonds très élevés. Sachant que les dépenses sur la recherchedans les années 70 ont atteint 138 Million, alors qu’à nos jours elles ont atteints 1.3 Billion (les dépenses sont multipliés par 10).En Europe 14.1% de leur ventes sont dépensés en R et D, aux USA 15.5% et au Japon 17.3%.
( Ref. rapport IFMP rapport)
Ces couts très élevés sont dus à plusieurs facteurs. Principalement la règlementation qui devient de plus en plus rigoureuse autant que la nouvelletechnologie.
Développer un médicament c’est de prendre des risques.
Le brevet est une arme à double tranchant pour les producteurs de princeps. L’avantage connu par tous, c’est l’exclusivité qui peut garantir des revenues pour l’entreprise à un moment donne. Mais, dès que le brevet arrive à terme, l’industriel doit avoir l’alternative pour s’adapter à la concurrence de son marché par lesgénériques. Surtout que les pays développés penchent trop vers le générique pour renforcer leur économie comme démontré ci-dessous :
Pénétration des génériques (2009 – 2011)
Pays | 2009Valeur Volume | 2010Valeur Volume | 2011 Valeur Volume |
France | 23.7% | 10.5% | 24.5% | 11.5% | / | / |
Allemagne | 69.7% | 35.4% | 70.7% | 34.1% | 72.4% | 34.7% |
Espagne |23.8% | 9.38% | 27.3% | 10.9% | 30.9% | 14.9% |
Belgique | 25.3% | 13.4% | 27.1% | 14.5% | 39.16% | 14.68% |
Ref. Rapport de l’IGAS 2012
Cette politique de générique va moins encourager les princeps et vers l’innovation surtout qu’avec l’arrivée de ce dernier le prix des princeps est baissés. Toutes ces problématiques doivent être prise en compte de la part du fabriquant auparavant.
D’autrepart, la réglementation qui devient de plus en plus restreinte et stricte. Ces nouvelles dispositions vont demander une bonne connaissance de management en termes de temps et cout. Car une réglementation restreinte va valoir des sanctions en cas de non-respect…..
Pour remédier toute ces problématiques, les industriels peuvent soit renouveler leur pipeline, soit faire des partenariats avec lesacadémies, le secteur privé et publique pour diminuer les couts de recherche. La collaboration des sociétés blockbusters et les Bigpharma entre elle pour pouvoir confronter la situation, de nouvelle méthodes d’innovation et la création d’alliance pour agréger les forces.
Un exemple réel existe sur la collaboration. En 2012, dix Bigpharma ont fait cette collaboration qui vise à la découverte de...
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