Fable

Pages: 2 (280 mots) Publié le: 12 janvier 2011
Il y a dors et déjà fierté, avec la quantité, le registre soutenu et les effets de syntaxes. Le chêne a aussi le pouvoir, avec les hyperboles et l'usagede la 1ère personne. le chêne en arrive à dénoncer la nature pour le fait que le roseau, différent de lui, est constamment " bousculé ": - vers 2: accuserla nature, - vers 11: si vous naissiez, comparaison avec l’état, les classes socizles; on nait paysan et on le rete, on ne peut pas gravir l’echellesociale d’après la pensée du chêne, donc des bourgeois/ - vers 15: mais vous naissiez, - vers 17: nature bien injuste. La nature est donc ici accusée, maisle chêne, entre autre, en dénonçant la nature, dénonce de même le destin, pourtant inéluctable.

L'emploi du " Je " et " me " ne sont là que pouraffirmer la présence du roseau, et non pour l'imposer. On verra en premier une diérèse appuyée sur le mot compassion, vers 18, qui montre bien la réponse duroseau au chêne sur sa " pseudo-charité " . Il y a un peu d'ironie dans ce mot, pour dévoiler la non-pensée du chêne. n remarquera de plus, vers 21, un rythmecroissant de la forme 2/4/6 : cela confère au roseau une prise de confiance progressive, afin d'essayer d'égaler, mais sans réussite, les propos du chêne.La périphrase désignant le chêne « Celui de qui la tête au ciel était voisine, et dont les pieds touchaient à l'empire des morts » rappelle lavantardise qu'il a au départ puis ensuite sa faiblesse. Il y a une contradiction entre ses paroles (vantardise) et la réalité (sa faiblesse).

Deénonce la nature
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