Fernandez affirme : « la littérature occidentale valorise la nuit, l’échec, la mort, le pessimisme contre le jour, la réussite, la vie, l’optimisme. » fernandez a-t-il raison ?

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La littérature occidentale est très vaste, très complexe et existe depuis la nuit des temps. Coexistant avec celle-ci, l’Histoire occidentale n’a pas toujours été pacifique ou agréable. Différents auteurs de différentes époques ont donc des vues très dissemblables du monde et de la vie et n’ont par conséquent pas la même manière de l’exprimer. Fernandez affirme : « La littérature occidentale valorise la nuit, l’échec, la mort, le pessimisme contre le jour, la réussite, la vie, l’optimisme. » Fernandez a-t-il raison ? La littérature propose-t-elle une vision si manichéenne du monde ? Ou ses propos sont-ils nuancés comme l’est la vie ? En effet, d’Antigone aux Misérables en passant par Tristan et Iseult, les motifs récurrents comme l’aventure, la liberté et l’amour sont souvent imprégnés d’obscurité. Mais d’autres auteurs ont également cherché à faire rire, notamment Aristophane dans Lysistrata ou encore Molière dans le Malade Imaginaire. Enfin, certains exemples de la littérature relatent de simples évènements de la vie quotidienne, qui peuvent tout aussi bien être sombres que joyeux, voire même les deux simultanément. La littérature est une transcription de ce que l’on connaît, une imitation de la vie qui est elle-même un mélange de bonheur et de tristesse.

Premièrement, Fernandez n’a pas tout à fait tort dans son affirmation. Pour le démontrer, nous exposerons le côté sombre de la littérature occidentale. « Les gens heureux n’ont pas d’histoire » disait Flaubert. En effet, le bonheur absolu ne dure pas : l’euphorie ne peut être que passagère. Le bonheur se fait donc plus rare que le malheur et la tristesse. Et un des plus grands plaisirs de la lecture est l’identification de soi-même dans les personnages, leurs actions, leur vie, leurs péripéties. Or si l’on ne devait que raconter le bonheur, seulement une très petite partie des lecteurs se reconnaîtraient dans les personnages. De plus, une personne heureuse, ayant atteint déjà le bonheur absolu, ne

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