Fleur de tonnerre de jean teulé

Pages: 20 (4979 mots) Publié le: 18 mars 2013
Jean Teulé
Fleur de tonnerre
Ed. Julliard, 2013, 282p.

Résumé

1er chapitre : Plouhinec (chaque chapitre porte le nom du lieu où se trouve Hélène, accompagné d’une carte, signalant ses déplacements, et par là même ses crimes)
Le roman commence à Plouhinec, dans le Morbihan, avec le dialogue entre une mère et sa fille :
« - Ah mais ne cueille pas ça, Hélène, c’est une fleur detonnerre. Tiens, c’est ainsi que je devrais t’appeler dorénavant : « Fleur de tonnerre » ! Ne tire pas sur cette tige non plus, c’est celle d’une fleur à vipère. On raconte qu’une femme qui en avait confectionné un bouquet est devenue venimeuse et que sa langue s’est fendue en deux. A sept ans, est-ce que tu vas finir par comprendre ça ?! » (p.9)

La mère presse sa fille de faire attention auxplantes qu’elle croise à travers champs, avant d’apercevoir deux personnes qui arrivent à travers champs avec une charrette. Elle envoie Hélène chercher des aiguilles. La petite court dans une lande remplie de bruyères, de pierres de granit et de menhirs. Sa mère, Anne Jégado, ameute les autres femmes du village, leur disant :
« -War ma fé, herman zo eun Anko drouk. (Sur ma foi, celui-ci est unAnkou méchant.) » (p.11)
Les deux hommes sont des perruquiers normands, arrivés le matin même, et dont la charrette a glissé dans une ornière. L’un d’eux s’avance et demande de l’aide, mais, s’exprimant en français, il craint de ne pas être compris par ces femmes bretonnes. Au cri de « Ann diaoulou !!! » elles se ruent sur lui, munies d’aiguilles, et le piquent partout, jusqu’à lui crever unœil. Il s’enfuie en maugréant : « C’est à peine si la civilisation vous a effleurées. Vraiment, il faut être ici pour assister à des superstitions pareilles ! […] Si ce n’est pas malheureux d’assister à ça sous l’Empire de Napoléon Ier ! » » (p.13)
Les deux normands repartent en traitant d’abrutis les paysans goguenards.

On retrouve Anne Jégado et sa fille lors de la veillée dans leur pauvrechaumière, en compagnie de son mari Jean Jégado et de deux voisins, le laboureur Le Braz et sa femme : Anne reprend encore sa fille sur les coutumes locales, et notamment l’Ankou, l’ouvrier de la mort qui appelle à trois reprise sa victime avant de la charger sur sa charrette.
Jean Jégado, cadet d’une famille noble, mais réduit au rôle de paysan, se plaint des conditions difficiles de vie enBretagne. Les voisins s’interrogent sur l’habitude de la fillette de s’adosser aux menhirs, lui racontant encore des histories terrifiantes au sujet des pierres druidiques, des Poulpiquets, des sirènes, et de l’apparence de l’Ankou, l’équivalent de la faucheuse.
« - Pourquoi l’Ankou fait-il mourir les gens ?
- Pourquoi ?... Il n’a pas besoin de raison, l’Ankou, avec sa charrette dont l’essieugrince toujours « Wik…Wik… » Il croise ou s’introduit chez les êtres, ne se fâche jamais après quiconque. Il les fauche, c’est tout. De maison en maison, c’est son travail, à l’Ouvrier de la Mort.
L’enfant ne dit plus rien. » (p.21)
Dans la chaumière, le récit des épisodes maléfiques se poursuit (p.21-24) : « La religion druidique, cette mère des fables et du mensonge, laisse un fantôme dansl’imagination de Fleur de tonnerre… » (p.23)

Le narrateur décrit les coutumes et les habits lors d’une fête traditionnelle. Fleur de tonnerre les observe de loin, adossée à un menhir : « Sur la lande inondée de clarté lunaire, le surnaturel l’enveloppe. Elle se charge de l’énergie du menhir et se baigne avec délices dans le clair-obscur des légendes bretonnes. » (p.27)

Elle prévient une jeunebergère, Emilie, qui lui déconseille de rester là, qu’elle va se rendre dans la chapelle maudite des Caqueux, où se trouve la seule représentation de l’Ankou. Elle découvre une statue, un squelette tenant une faux. Par les lumières traversant les vitraux, l’ombre de la statue se projette sur Hélène, semblant se fondre en elle. « Ainsi que l’Ankou, elle lève un bras comme si elle tenait une faux. »...
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