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860 mots 4 pages
Le Vieux qui lisait des romans d'amour (Un viejo que leía novelas de amor) est un roman chilien de Luis Sepúlveda, publié originellement en espagnol en 1992 et traduit la même année par François Maspero pour les Éditions Métailié.

Le cadavre d'un homme est retrouvé sur une pirogue, en pleine forêt amazonienne, et les habitants d'El Idilio accusent aussitôt les indiens. Antonio José Bolivar reconnaît pourtant là l'œuvre d'un félin. Ce passionné de romans d'amour va s'enfoncer dans la forêt, à la poursuite de la bête.

Sommaire [masquer]
1 Résumé
2 Les personnages
3 Adaptation cinématographique
4 Passage important du livre
5 Publications en français
6 Distinctions
Résumé[modifier | modifier le code]
Lorsque les habitants d'El Idilio, petite ville d'Amazonie, découvrent dans une pirogue le cadavre d'un homme blond assassiné, ils accusent les Indiens (les Shuars) de meurtre. Le maire, surnommé « la limace », est l'un des plus virulents accusateurs. Seul Antonio José Bolivar, un vieil homme, déchiffre dans la blessure l'attaque d'un félin et fait l'hypothèse - qui se révélera juste - qu'il s'agit de la vengeance d'une femelle envers les chasseurs qui ont sans doute tué ses petits et son mâle.

L'auteur évoque ensuite la vie d’Antonio José Bolivar Proano. À 13 ans, il se marie avec Dolores Encarnacion del Santisimo Sacramento Estupinan Otavalo. Ils partent en Amazonie. Dolores y meurt de la malaria.

Antonio devient ensuite l'ami des Shuars. Ils vivent paisiblement jusqu'à ce que des Blancs investissent la forêt et tuent deux Shuars dont Nushiño, l'ami d'Antonio. Ce dernier retrouve le meurtrier de son ami et lui ôte la vie avec son fusil. Il est alors chassé de la tribu pour ne pas avoir tué le Blanc selon la coutume des Shuars: avec une sarbacane et des fléchettes au curare, condamnant ainsi l'esprit de Nushiño à errer entre le monde des morts et des vivants. Antonio part pour El Idilio. C'est là qu'il découvre les romans d’amour.

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