gigi lomollo

437 mots 2 pages
jbb,n jvjjh uy yygyg gyugigg ugug iubbbbbbbbbbbbbbbbbba ;L’histoire de France a lié trop intimement pouvoir politique et pouvoir économique pour qu’il soit possible de passer sous silence le premier en parlant du second : c’est la présence du pouvoir politique à Paris qui a suscité la concentration d’activités économiques, soit par les consommations induites (luxe lié au train de vie des classes dirigeantes, commandes publiques), soit par son poids dans les décisions et les financements. Le premier septennat de François Mitterrand (1981-1988), avec la nationalisation des grandes entreprises, aura sans doute vu l’apogée de cette concentration du pouvoir, avant que privatisations, intégration européenne et mondialisation ne redistribuent en partie les cartes. Cependant, la centralisation française a laissé de nombreuses traces, notamment sur la ville de Paris. C’est là que se trouve, parmi les grandes institutions de la République (présidence, gouvernement, Parlement...), le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, centre nerveux de l’économie française, longtemps installé au Louvre, bâtiment hautement symbolique, et qui a trouvé à Bercy (1989) des locaux plus fonctionnels. Le ministère de l’Équipement et des Transports, quant à lui, est le seul à avoir quitté Paris pour La Défense, où il fallait bien trouver une utilisation à l’Arche, mais les bureaux du ministre et des membres de son cabinet restent boulevard Saint-Germain, à proximité de Matignon. Les relations entre dirigeants de l’économie et de l’administration sont d’autant plus faciles qu’ils sont souvent anciens élèves des mêmes grandes écoles, toutes situées jusqu’il y a peu en région parisienne, écoles d’ignéLe rôle de commandement concerne autant le secteur privé que le secteur public. Les « emplois métropolitains supérieurs », appelés auparavant par l’I.N.S.E.E. « emplois stratégiques », sont caractéristiques des capitales. Ils correspondent au

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