Introdction à la méthodologie

1624 mots 7 pages
| | | | | | | | cours 8 (7 novembre)
L’induction en sciences sociales. Construire des définitions opérationnelles. La rigueur logique.
❑ à lire : Manuel, 99-144. | | | | 1. Induction et déduction a. L’induction et la déduction sont des formes de logique scientifique. i. L’induction part du terrain et tente de trouver des généralisations à partir de l’observation des objets (on l’appelle parfois « généralisation empirique »). (1) dans cette démarche on construit les hypothèses puis les théories à partir d’observations, plutôt que le contraire (comme nous l’avons vu jusqu’ici). Ceci peut avoir lieu de deux manières différentes (il faut éviter que ce soit simplement à partir de nos préjugés) : (a) à partir de recherches déjà accomplies (b) directement après une observation (2) Pour que l’induction soit valable, il faut s’assurer qu’on a fait suffisamment d’observation. Problème : à partir de quel niveau peut-on s’assurer que la prochaine observation ne viendra pas prouver le contraire de ce qu’on a observé jusque là ? (3) exemple : la grounded theory (« théorie fondée ») de Glaser et Strauss. (a) selon G. et S. on peut savoir qu’on a atteint le niveau requis d’observation inductive de deux façons : (i) la saturation empirique (quand aucune nouvelle information n’est découverte) (ii) la saturation théorique (quand les nouvelles informations ne modifient ni les concepts ni l’explication élaborée) (b) ceci signifie que les hypothèses et surtout la théorie finale s’élaborent en cours de route et doivent être constamment révisée et ajustées — jusqu’à ce qu’aucune nouvelle

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