Ismamamama

482 mots 2 pages
La mise en place d’un cadre réaliste

[modifier]Au niveau des personnages

Narrateur interne au récit.
Emploi du pronom « je » : identification possible du lecteur avec le narrateur, authenticité du témoignage.
Des détails comme la blessure qui justifie son arrêt en pleine nuit dans la montagne, de plus le narrateur est un amateur d’art qui s’intéresse à la peinture et peut en parler avec des termes techniques.
Par ailleurs le narrateur est accompagné de son domestique dont il va donner l’identité ; il s’appelle Pedro.

[modifier]Au niveau des lieux

L’action se passe dans un château, au milieu des Apennins. Nous avons une description précise de l’intérieur : la décoration et une chambre en particulier, celle qui sera la chambre du narrateur.

[modifier]Le glissement progressif vers l’irréel

[modifier]La création d'un univers mystérieux

Le moment choisi par le narrateur est précis : le profond minuit arriva. Il s’agit d’un moment connoté de peur et de mystère.

[modifier]Le château

Il comporte de nombreux éléments inquiétants. Tout d’abord, il est isolé, perdu au milieu des montagnes. Ensuite, il est abandonné : la tour où va se réfugié le narrateur est à l'écart du bâtiment. Troisièmement, il ressemble à une sorte de prison, de labyrinthe inquiétant avec sa foule de recoins et son architecture bizarre. Enfin, il est personnifié avec l’expression « leur front sourcilleux » ; d’ailleurs le narrateur fait lui même référence à Mistress Radcliffe, auteur de roman gothique.

[modifier]La mise en valeur du portrait

Le portrait est mis en valeur avec une opposition entre l’ombre et la lumière. Cette mise en valeur rappelle le procédé du clair-obscur en peinture. On relève donc dans le texte deux champs lexicaux opposés : celui de l’ombre et celui de la lumière.

L'ombre La lumière
La nuit Candélabre
Fermer les volets Les rayons de nombreuses bougies
Le profond minuit Le flambeau
Ombre profonde

...
Grâce à ce contraste le portrait

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