It’s a wonderful life frank capra

Pages: 14 (3423 mots) Publié le: 13 mai 2011
IT’S A WONDERFUL LIFE

Frank Capra

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SOMMAIRE

Introduction

I) La production de It’s a wonderful life ou l’émancipation de Capra

A) Liberty films : l’unique belle vie de Frank Capra

B) Des stars au service de Capra

II) Le chef d’œuvre d’une vie pas si belle

A) Le géni de Capra ou comment réaliser un film engagé sous couvert de fable de Noël

B) Unfilm aux vies multiples

INTRODUCTION

"La Vie est Belle" est un film qui disait à ceux qui avaient perdu le goût de vivre, à ceux qui avaient perdu courage, à ceux qui avaient perdu leurs illusions, au pochard, au drogué, à la prostituée, à ceux qui étaient derrière des barreaux de prison et à ceux qui étaient derrière des rideaux de fer qu’AUCUN HOMME N’EST UN RATE !
Il montrait à ceux quiétaient lents de corps et d’esprit, aux fils aînés condamnés à un labeur épuisant et sans avenir, qu’une vie humaine est en contact avec un certain nombre d’autres vies humaines. Et que, si elles n’existaient pas, elle laisserait un vide terrible ».
Frank Capra[1]

Fils d’immigrés siciliens, Frank Capra se découvre une passion pour le cinéma qui ne le quittera plus. A tout juste 38 ans, il reçoitles cinq oscars les plus prestigieux pour son film New-York Miami. C’est la consécration. Il décide alors de profiter de sa notoriété et de sa liberté à la Columbia pour faire les films qui ressemblent à ses valeurs : patriotisme, rêve américain, innocence, idéalisme, populisme, optimisme vont se retrouver dans toutes ces nouvelles productions.

De 1935 à 1941, il enchaînera les chefs d’œuvre :« L’extravagant Mr Deeds » (avec Gary Cooper et Jean Arthur), « Horizons lointains », « Vous ne l’emporterez pas avec vous (avec James Stewart), « Mr Smith au Sénat », « L’homme de la rue ». Autant de succès qui imposeront Capra comme le plus grand réalisateur de son époque et lui offriront reconnaissances, prix et honneurs… Son style est reconnaissable et comme le souligne habilement MichelCieutat : « Frank Capra aura pu s’enorgueillir d’avoir été l’un des rares cinéastes américains à avoir bénéficié au sein de l’industrie hollywoodienne d’une liberté totale pour la réalisation de la plupart de ses films, au même titre qu’un Griffith ou un Chaplin. («Un homme un film», comme il aimait dire), et d’avoir créé un univers et une esthétique reconnaissables
entre mille (la « Capra Touch »).Ce « petit monde » où s’affirment une technique et un style, Capra l’a élaboré lentement, mais très précisément, de film en film – et cela depuis ses débuts. »[2]

Mais l’attaque de Pearl Harbor engage l’Amérique dans la seconde guerre mondiale, et Capra s’engage dans l’armée, où il est engagé à la section photographique et cinématographique de l’armée avec pour mission de remonter le moral destroupes et de faire la « propagande » de la cause alliée. Au cours de ces quatre années, il réalise la série de documentaires Why we fight ? et Know your enemy, dont plusieurs seront primés.

A son retour à la vie civile, en 1945, « c’est un Capra différent qui revient dans un Hollywood différent »[3]. L’après guerre a bouleversé le système économique cinématographique, et Capra ne peut sefaire à l’idée que son concept phare « un homme, un film » soit en train de disparaitre au profit de la quantité de productions.

Il fonde alors sa propre société de production, Liberty Films, avec ses collègues William Wyler et Georges Stevens. Il découvre alors la nouvelle de Philip Van Doren Stern, The greatest gift : It’s a wonderful life venait de naître dans la tête de Capra « C’étaitl’histoire que j’avais cherché toute ma vie ! »[4]

I) La production de It’s a wonderful life ou l’émancipation de Capra

A) Liberty films : l’unique belle vie de Frank Capra

Lorsque Capra revient à Hollywood après la guerre, tout semble avoir changé, et lui qui était parti auréolé d’oscars et de films à succès revient dans le quasi anonymat. « Après une absence de quatre ans, les...
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