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Pages: 2 (290 mots) Publié le: 4 janvier 2015
'est a priori une bonne nouvelle : le taux d'absentéisme des salariés du privé, qui avait flambé de 18 % en 2012, a reculé de 6 % en 2013. Les salariés du privé ont ainsi cumulé enmoyenne 15,6 jours d'absence en 2013, contre 16,6 jours un an auparavant, révèle la sixième édition du baromètre de l'absentéisme du cabinet Alma Consulting Group, dont Le Figaro aeu connaissance. Résultat, le taux national d'absentéisme s'améliore, passant à 4,26 % (contre 4,53 % un an plus tôt).
Ces chiffres n'ont rien de réjouissants pour autant. D'unepart, parce qu'en dépit de la baisse enregistrée, le nombre de ces absences pour maladie, accident de travail, problèmes de trajet et autres maladies professionnelles « reste à unniveau très élevé par rapport à l'historique », observe Yannick Jarlaud, directeur du département RH chez Alma Consulting, rappelant que le taux était à 3,84 % en 2011.
Desremplacements plus fréquents
D'autre part, parce que cette légère baisse cache paradoxalement une explosion des coûts directs pour les entreprises privées, qui ont dépensé 8,83 milliardsd'euros, contre 6,98 milliards en 2012. La raison est simple : les patrons ont plus souvent remplacé les salariés absents en 2013 que l'année précédente, ce qui a alourdi leurscharges de 1,7 %.
C'est le secteur des transports qui arrive en tête des mauvais élèves avec un taux d'absentéisme de 6,76 %, soit 24,7 jours d'absence en moyenne. « Un quart del'absentéisme dans ce secteur est lié aux accidents du travail. Nous tirons la sonnette d'alarme, il y a un gros travail de prévention à faire », alerte Yannick Jarlaud. À l'inverse, lebâtiment (2,95 %) et l'industrie (3,43 %) ont les salariés les plus assidus, car ces secteurs « ont une politique de santé au travail plus mature et en tirent les fruits », poursuit-il.
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