Jeannine verdès-leroux, le travail social

1000 mots 4 pages
Le travail social
Jeannine Verdès-Leroux, Le travail social, Les éditions de Minuit, collection Le sens commun, date, 260 pages.

A travers cet ouvrage, Jeannine Verdès Leroux met en lumière la question de l’assistance sociale, ses formes d’intervention, et ses adaptations face à une classe ouvrière prédominante, dans un contexte polique, économique et social particulier.L’auteur revient sur un parcours de transformation de la profession, pointe ses diverses spécialisations mais surtout l’image qu’elle véhiculait auprès des classes dominés.

Introduction :

En premier lieu ce que Jeannine Verdès Leroux tente de montrer c’est ce qu’apporta l’assistance sociale face à un contexte difficile, avec une masse salariale pauvre, empreinte de colère et de difficulté. Malgré sa lutte pacifique pour la résonner, l’auteur montre certaines limites qui s’en dégage.
Il est d’abord question de représentation ; L’assistance sociale apparaît comme un terme flou, mal compris de la classe ouvrière, critiqué de novice et impuissante.
Elle apparaît vite comme une action éducative morale, voulant redresser une classe « affaissée » en imposant un régime de conduites uniques, se basant sur la raison et les valeurs.
Dans une volonté majeure de L’Etat, à la fois économique (pour que les ouvriers soient plus productifs au travail ) et social (pour gérer les revendications) un objectif central apparaît pour l’assistance sociale, c’est de déraciner une conscience de classe, ancré dans un affaissement, jouissant d’amoralité et de vices, pouvant conduire à des comportements violents.

Dans cette optique l’auteur revient alors sur une grande diversification de la fonction d’assistance. Des surintendantes aux infirmières visiteuses, Jeannine Leroux Verdès défend donc l’idée qu’à l’époque la tendance était plus d’aider que d’éduquer. D’ailleurs on voit apparaître la distinction entre les « irrelevables » qu’on laisse de côté, et les « relevables » que l’on tente de corriger.

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