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passion : * Ce que l'âme subit, ce qu'elle reçoit passivement. Chez Descartes, le mot désigne tout état affectif, tout ce que le corps fait subir à l'âme. Son origine n'est pas rationnelle ni volontaire. * Inclination irrésistible et exclusive qui finit par dominer la volonté et la raison du sujet (la passion amoureuse).

homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.

renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.

bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.

Le sujet nécessite que l’on s’interroge sur la nature de la passion, sur son rapport au bonheur et sur les conséquences de ce rapport. La passion est synonyme de fougue, elle incite l’homme à assouvir ses penchants, pouvant être contraires à la raison. Elle possède une influence puissante sur l’homme. Or la servitude qu’elle engendre peut-elle se concilier avec l’état de plénitude recherché par l’homme ? Si le bonheur réside dans l’assouvissement des passions humaines alors sa recherche peut avoir un caractère irrationnel et ne pas être nécessairement souhaitable. Si le bonheur se distingue de la passion, dans ce cas, l’homme ne se trouve pas tiraillé entre raison et bonheur mais doit faire en sorte de dominer ses penchants naturels. La réponse au problème posé dépend donc de la définition donnée à la passion. Pour le résoudre il va falloir procéder en trois étapes. La première consiste à envisager la première acception du bonheur qui tend à le rapprocher de la passion. La deuxième a pour fonction de relativiser ce rapprochement. Enfin la troisième vise à corriger notre

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