Julia kristeva et la maternité - stabat mater

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Julia Kristeva et la maternité dans Stabat Mater L’écriture de Julia Kristeva m’attire. Je trouve très intéressant son emploi de la psychanalyse, de la théologie, et des études litteraires. Je voudrais commencer par donner des renseignements générales sur la vie de Julia Kristeva. Julia Kristeva est née en Bulgarie, en 1941. Elle va à une école catholique francophone en Bulgarie. Puis, elle poursuit des études de linguistique à l’Institut littéraire de Sofia, et elle obtient un doctorat en linguistique en 1966. Pendant cette année, elle départ pour la France. Sa première publication bien connue est La Révolution du langage poétique. Après avoir obtenu son doctorat d’État en 1973, elle ouvre un cabinet de consultation psychanalyste à Paris. Son intérêt pour la psychanalyse continue à influencer son écriture. Kristeva enseigne actuellement à l’Université Paris VII. Le texte dont je vais discuter est pris d’Histoires d’amour. Dans cet ouvrage, Kristeva analyse l’effet des émotions sur la psyché humaine. Dans l’extrait «Stabat Mater», Kristeva continue cette analyse avec des réflexions sur la femme, sur la maternité, sur la Vierge Marie, et sur le langage. Il y a deux colonnes de texte parallèles. Du côté gauche est un réflexion personnel et corporel sur son expérience de maternité. Dans la colonne droite, Kristeva soutient qu’un nouveau discours sur la maternité est nécessaire. Elle commence dans la colonne gauche avec la séparation physique entre le bassin et les autres parties du corps telles que les bras et les jambes. Le bassin est le centre de gravité, une «base» pour les autres parties du corps. Les autres parties ont la mobilité et le mouvement, les traits qui sont dérivés du bassin. Kristeva emploie l’image d’un «arbre central» pour décrire le rôle du bassin. Cette image de l’origine et de la séparation est semblable à la description par Kristeva de la mère comme «un partage permanent». La mére représente une division de la chair

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