Kamoura 2

1119 mots 5 pages
Comme on peut le constater dans la société plusieurs personnes ne savent pas comment réagir face a d’importance situations de crise d’angoisse ou encore même de dépression. Par exemple comme dans le cas d’Elisabeth d’Aulniere et le genre de femme qui se refoule constamment dans son passe et pense toujours au mal directement ou indirectement. C’est pour cela que nous allons nous attarder sur le sujet peut-on vouloir le mal. Afin de décortiquer bien le sujet je vais m’attarder sur trois aspects. Pour commencer le mal, puis nous analyserons les raison justifiable d’avoir le désir de l’invoquer. A première vue, le mal et un large mot qui ramène à plusieurs branches comme le mal métaphysique[?], le mal moral et enfin le mal physique. Comme on peut le constater dans le livre d’Anne Hebert elle parle d’une femme qui n’arrête pas de se refouler et de se faire du mal moralement. Cette femme qui est refoulé a l’intérieur d’elle. Elle se parle consciament toujours de son passe pour se sentir bien mais comme vous pouvez le voir dans le livre de l’auteur le personnage se fait du mal à elle-même. Plusieurs chercheur ont prouves que si on veut se sentir bien moralement il faut penser au passe qu’on a vécu c’est ce que Elisabeth d’Alunière exerce pendant le récit et les actions passes dans le livre. Le personnage en tant que tel ne veut pas le mal mais pensent souvent au passe et c’est ce qui lui fait mal car d’âpres Platon «C’est dire que celui qui fait le mal sans le savoir ou le vouloir vraiment n’est pas véritablement mauvais. Car, Le principe de ses actions n’est pas perverti». Comme on peut le voir dans un certains moment du récit Elisabeth d’Alunière se fait demander le sucre par son mari mais ne vas pas l’écouter et le laisse a lui-même ce n’est pas qu’elle veut lui faire du mal mais elle ne veut juste ne pas lui rendre service mais cependant son mari a mal alors elle fait le mal mais sans y penser. C’est pour cela aussi le philosophe Emmanuel Kant rapporte aussi «le

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