La banque et les réseaux sociaux

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Du potentiel consumériste de Facebook : le cas HSBC
Publié le 5 septembre 2007 by Maxime| 6 commentaires
[pic]Facebook ne cesse d’attirer. On vient y retrouver ses amis, s’en faire de nouveaux, entretenir ses connaissances ou encore travailler son réseau professionnel… Ouf, ça fait déjà beaucoup. Mais les usagers de la plate-forme du moment ont plus d’un tour dans leur sac. Voilà que Facebook a désormais une nouvelle utilité : agréger les mécontents, leur permettre de se reconnaître et de donner tous ensemble de la voix. De quoi rejoindre la panoplie du consumérisme.

HSBC vient d’en faire les frais outre-manche. Rappel des faits (chez Ecrans notamment) : la banque décide d’augmenter les agios auprès de ses clients étudiants à découvert. Branle bas de combat du côté du NUS (National Union of Students, le principal syndicat étudiant britannique) qui lance dans la foulée un groupe Facebook, Stop the Great HSBC Graduate Rip-Off!!!

La mobilisation porte suffisamment ses fruits : environ 4000 membres s’inscrivent en plein mois d’août sur le groupe (aujourd’hui il en compte plus de 6000), plus de 1000 commentaires… HSBC fait marche arrière dans un communiqué commun avec le NUS

Pour Wes Streeting, Vice-président du syndicat étudiant et créateur du groupe, Facebook a été central dans cette campagne : il a permis de toucher des étudiants non militants ou des anciens qui ne fréquentent plus les campus, le tout durant une période de mobilisation creuse – les vacances.

On peut ajouter également que les fonctionnalités de la plate-forme permettent d’archiver et partager les preuves matérielles nécessaires dans ce type de mobilisation. Sur le groupe administré par le NUS, chacun peut consulter quelques courriers envoyés par HSBC à certains étudiants. La critique prend appui sur des preuves disponibles à tous et non uniquement sur des mots d’ordre ou des appels à mobilisation.

Ainsi, la capacité d’agrégation offerte par Facebook peut être, à terme, un outil

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