la brutalisation subie par les combattants de première GM

879 mots 4 pages
A partir de l’étude et de la confrontation des deux textes, montrer les différents aspects de la brutalisation subie par les combattants de la 1ère Guerre Mondiale.

Le premier document est un extrait du roman pacifiste et réaliste « A l’ouest, rien de nouveau » écrit par Erich Maria Remarque( 1898-1970),un écrivain allemand. Il a été mobilisé dans l'armée Allemande en 1916 et envoyé sur le front de l'ouest en 1917.Il décrit son expérience la 1ère Guerre Mondiale vue par un jeune soldat Allemand expliquant la dure réalité de celle-ci. Le roman est publié en 1929, 10 ans après la fin de la Guerre.
Il décrit le quotidien d’un soldat pendant la guerre et les violences qu’il subit chaque jour.
Cet extrait est très cru et violent, il raconte toutes les abominations de la Guerre. Le texte débute tout d’abord par le lexique de l’armement et de la bataille : « feu roulant, tir de barrage, mines, gaz, tank…. » Qui nous décris l’abondance de la quantité d’artillerie utilisées et donc nous laisse imaginer l’ampleur des dommages qu’elles peuvent infliger toute réunies. Puis, la description d’une énorme souffrance avec des scènes dignes de films d’horreur : « A qui le crane a été enlevé », « nous voyons courir des soldats dont les deux pieds ont été fauchés ; sur leur moignons éclatés », « … rampe sur ses mains pendant deux kilomètres en traînant derrière lui ses genoux blessés ». Des images horrifiantes et choquantes avec une description très crue des mutilations subies pendant la guerre. A ces images d’horreur s’ajoute la souffrance psychologique, le narrateur n’a plus aucune conscience du temps : « Sont-ce des semaines des années ou des mois qui passent ici ? ». Nous découvrons une énorme lassitude et démoralisation : « note pensée est anéantie », « nous sommes mortellement las ». Les soldats deviennent brisés par la souffrance et la mort qui est omniprésente : « pour chaque mètre, il y a un mort ».
Le narrateur insiste sur le fait que les

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