La depandance au jeu

635 mots 3 pages
A consommer avec modération ! Jeux de hasard et autres jeux d'argents, les conséquences de la dépendance sont lourdes si l'on ne se contrôle pas. Comme une drogue, le jeu provoque l'addiction en cas d'accoutumance. Loto, Pmu, casino (pour les jeux d'argents et de hasard), sont des produits qui sont nuisibles à des milliers de joueurs qui tentent leur chance. Pourquoi devient-on dépendants ?

Plusieurs facteurs nous pousse à jouer pour assouvir un besoin de se détendre en passant un bon moment (et pour certains jeux on est attiré par le gain que l'on peut percevoir). Il n'y a pas de cause en particulier qui peut mener à une addiction au jeu. Chaque joueur a ses propres raisons de jouer. La plupart des joueurs veulent juste se divertir ou essayer de gagner un peu d'argent en laissant sont sort au hasard, Certaines personnes jouent parce qu'elles ressentent la nécessité de succès spectaculaire. Ces personnes, selon Freud, ressentent à travers le gain ou le rêve de gain « l’avènement de la toute puissance infantile» et par la perte une autopunition. mais ceux présentant des faiblesses morales ou qui sont confronté à certains problèmes (familiaux, vis à vis du travail) risquent de se transformer en des joueurs pathologiques. Le jeu peut devenir addictif au même titre que la drogue, les effets de l'addiction aux jeux ne sont généralement pas physiques, mais ils conduisent le joueur à des situations financières, familiales et sociales très difficiles.

En effet, le fait de gagner à un jeu de hasard nous amène à tenter une nouvelle fois notre chance, et la perte nous donne aussi envie de rejouer pour «se refaire». Ces raisons se caractérisent donc parfois par un malaise qui pousse l'individu à jouer afin de le dissimuler ou de le mettre de côté ses problèmes le temps du jeu.
En outre, les jeux réels et en ligne connaissent une croissance exponentielle. Or, il est désormais connu que ces jeux peuvent conduire à des pratiques abusives, voire de dépendance : le joueur

en relation

  • Mata
    1977 mots | 8 pages
  • Leibnitz monadologie
    34481 mots | 138 pages