La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres

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Introduction :

Il est à présent permis à de grands entrepreneurs de déloger des citoyens pour construire des infrastructures à but lucratif. On peut donc se permettre de parler d’injustice, ceci allant à l’encontre d’un des principes fondamentaux régissant la cité : le droit au logement. D’après la citation de John Stuart Mill : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », l’intérêt du collectif prime sur l’intérêt individuel. Henry Guy tend à défendre cette idée, comme le montre cette phrase trouvée dans son œuvre Voyage en Syrie : « Justice qui nous nuit vaut mieux qu’injustice qui nous réjouit ». Il suppose ici que la justice doit se faire dans toute impartialité, et non s’arrêter au simple principe d’intérêt qui est purement d’ordre personnel. La justice serait donc plus légitime, au lieu de se rendre au plus privilégiés possédant le pouvoir nécessaire pour retourner la justice en leur faveur, et donc qui se dénaturera, perdra son essence propre et laissera régner l’anarchie de l’injustice. Il y a des principes fondamentaux sur lesquels est basée notre société, et il n’est pas toujours de l’intérêt personnel que d’aller en faveur de ces principes. La question qui se présente donc à nous est la suivante : La puissance d’un principe doit-elle s’imposer devant l’intérêt personnel ? Nous nous intéresseront à la légitimité de cette justice, basée sur des principes pourtant ni intangibles ni sans défaut, mais qui s’oppose à la quête de l’intérêt personnel et du principe même de justice.

Conclusion : Le principe de la justice sur lequel celle est basée se montre donc bien plus puissant que la simple notion d’intérêt personnel. Sa légitimité vient de son caractère collectif et ne se rabaisse pas à de tels concepts simplistes tels que l’égoïsme chez quelques individus. Il se trouve que l’intangibilité de cette justice nous impose de nuancer la citation d’Henry Guys, qui se montre trop direct. L’homme doit donc continuer sa quête de la

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