La lutte ouvriere

1469 mots 6 pages
militants (...)
Comment Lutte Ouvrière organise une grève SNCF : comme des militants socialistes qui préparent le rôle autonome du prolétariat

mardi 1er février 2011, par Robert Paris
Ici on parle du passé... Comment Lutte Ouvrière organisait une grève SNCF : comme des militants socialistes qui préparaient le rôle autonome du prolétariat

Nous citons ici un texte de Lutte Ouvrière intitulé « A propos des grèves SNCF de Villeneuve-triage et Paris-Austerlitz (décembre 1978 et janvier 1979) » :

Ces deux grèves concernaient un nombre de travailleurs limité (environ 400 pour la première, 200 pour la seconde). Elles avaient pour objet des revendications locales elles aussi très limitées, qui mettaient hors de question la perspective de la moindre extension du mouvement. Elles se sont soldées toutes les deux par un échec au plan des revendications. Et elles n’ont eu un petit retentissement et n’ont soulevé d’intérêt que parmi les cheminots des secteurs SNCF qui côtoient immédiatement les secteurs qui ont fait grève (régions Paris-Sud-Est et Paris-Sud-Ouest SNCF). (…)

La grève à Villeneuve-triage

(…) Il fallait organiser la grève au mieux. Mais la première condition, puisque pression de la base il y avait, était de ne pas organiser cette grève au nom des syndicats en général et de la CGT en particulier, même si nos camarades étaient des dirigeants cégétistes locaux. Puisque la situation le permettait, il était de notre devoir de militer pour que les gars forment leur comité de grève et prennent en mains leur propre lutte, ou bien alors de s’associer à la grève en tant qu’individu, mais en refusant de la diriger.

A la suite de l’assemblée de jeudi matin nous décidons donc de proposer de mettre en place un comité de grève, élu par les grévistes, responsable devant eux et éventuellement révocable par eux, composé des plus représentatifs d’entre eux, syndiqués ou non et quelle que soit leur appartenance syndicale.

En fait, surtout vu rétrospectivement

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