La mémoire en histoire

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Personnages :
Clovis : Inès :
Prof d’histoire : Anaïs : Tout à fait, il a été reconnu officiellement . Par exemple pour sacraliser la mémoire des victimes de la barbarie nazie, pour perpétuer le souvenir des expériences de certains résistants et déportés lors de la seconde Guerre Mondiale. Oui, une société amnésique est une société qui n’a pas de valeurs. Un peuple qui n’a plus d’histoire est un peuple perdu.
L’élève : Qu’est ce qu’on en a faire de Clovis …
Clovis : Inès : Comment peux tu ne pas être fier de moi ! Roi des Francs ?
L’élève : Pourquoi veux tu que je m’intéresse à toi, ça fait plus de 1500 ans que tu es mort !
Professeur : Anaïs : A oui ? si tu avais un arrière grand père très célèbre n’en serai tu pas fier ? Et bien c’est de même pour l’histoire et ton pays !.
L’élève : Et comment voulez vous que nous soyons fier lorsque notre grand père est un tortionnaire ? Le mien s’appelait Le Général Aussaresses. Chef du système ayant fait disparaitre 3024 Algériens pendant la Guerre d’Algérie et ayant tué personnellement 24 personnes en dehors des combats. Le pire c’est qu’il l’assume pleinement puisqu’il me dit : « si c’était à refaire, je referai la même chose car je ne crois pas qu’on puisse faire autrement ».
L’élève : C’était visiblement l’optique de Mitterrand avec sa politique de l’autruche ! Lorsqu’en 1994 il a osé inaugurer sans prendre la parole, un monument à la mémoire des victimes de la rafle de Vel d’Hiv sur lequel on peut lire : « La République française en hommage aux victimes des persécutions racistes et antisémites et des crimes contre l’humanité commis avec la complicité du gouvernement de Vichy dit « Gouvernement de l’Etat français (1940-1944) », N’oublions jamais ». Finalement Mitterrand n’a pas voulu prononcer les mots que beaucoup attendaient et qui auraient constitué une reconnaissance officielle des crimes de Vichy.
Chirac : Inès : ( musique) Au nom de l’Humanité , il est de mon devoir de reconnaitre avec solennité

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